A magnífica revista do CENTRE SPIRITE ALLAN KARDEC

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Journal Spirite N°119
Dossier : Médiums à écriture et médiums artistes Quarante-quatre années de communications avec l’au- delà, auprès de médiums accomplis, nous permettent de répondre à de multiples interrogations concernant la médiumnité. Années longues et difficiles, mais aussi pleines de bonheurs, de victoires, où de nombreux candidats à la médiumnité se sont essayés à l’expérimentation. Certains ont […]

 

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Journal Spirite N°118
DOSSIER : LES POUVOIRS DE LA PENSÉE Au regard de la science, nos progrès dans le domaine scientifique nous conduisent à élucider un grand nombre de phénomènes naturels, des phénomènes qui jadis suscitaient des croyances et des superstitions. Et si une explication n’est pas donnée à un phénomène quelconque, le quorum scientifique considère que tout […]

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Journal Spirite N°117
DOSSIER : LE GUIDE SPIRITUEL «Guide spirituel» est un terme très employé aujourd’hui. Il suffit simplement de taper ces deux mots sur un moteur de recherche pour s’apercevoir qu’une multitude de sites Internet traitant de ce sujet, existent. On trouve des définitions parfois complètement opposées les unes aux autres avec souvent une connotation religieuse et […]

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Journal Spirite N°116
Dossier : La vie et l’œuvre d’Allan Kardec C’est à Lyon, le 3 octobre 1804, dans une famille bourgeoise, que naît Hippolyte Léon Denizard, fils du juge Jean-Baptiste Rivail et de Jeanne Duhamel, son épouse. En naissant dans cette ville, sa vie était prédestinée. À cette époque, ce haut lieu de la spiritualité qui s’illustre […]

 

Journal Spirite N°115
Dossier : La vie des esprits dans l’au-delà Il est difficile pour nous humains qui vivons dans les vibrations lourdes de la matière d’imaginer ce que peut être la vie hors de la vie charnelle, dans la mort, dans l’au-delà. D’abord, il convient de faire des distinctions selon l’état dans lequel se trouve l’Esprit et […]

 

Journal Spirite N°114
Dossier : Les précurseurs du spiritisme – Gabriel Delanne et le spiritisme devant la science – Alexandre Aksakov, un spirite au pays de tsars – Rufina Noeggerath dite “Bonne Maman”, une apôtre du spiritisme – Henri Sausse, spirite Lyonnais – Camille Flammarion, astronome et spirite – Léon Denis, une vie dans la lumière du spiritisme […]

 

Journal Spirite N°113
Dossier Spiritisme et médiumnité Lors d’une première transe, l’esprit du médium se dédouble, il s’extériorise de son corps et comme le décrivait Michel Pantin : «Je me sens basculer en arrière et puis plus rien.» Le médium perd connaissance, son esprit dédoublé s’éloigne de son physique comme cela survient d’ailleurs inconsciemment dans certaines phases du […]

Journal Spirite N°112
Dossier : Les expériences de mort imminente (EMI) et la survie de l’esprit Après avoir été déclarées cliniquement mortes, à la suite d’un coma ou d’un accident grave par exemple, certaines personnes ont pu être ramenées à la vie grâce aux méthodes de réanimation. Parfois, elles ont témoigné être sorties de leur corps, avoir traversé […]

 

Journal Spirite N°111
Dossier : Les Facultés Psychiques Les Esprits nous enseignent que la pensée est une énergie, une force par laquelle l’esprit peut agir sur la matière qui l’environne et sur des personnes mortes ou vivantes. C’est une vibration, un fluide qui s’extirpe de notre esprit pour se véhiculer dans l’espace et ensuite atteindre son objectif. «Celui […]

Journal Spirite N°110
Dossier : Gustave Geley, un précurseur scientifique du spiritisme «La doctrine palingénésique me paraît, au point de vue moral, pleinement satisfaisante ; au point de vue philosophique, absolument rationnelle ; enfin au point de vue scientifique, vraisemblable et mieux encore probablement vraie.» «La Réincarnation» – G. Geley – Juillet 1912 Ce propos introductif du Dr […]

Journal Spirite N°109
Dossier : Le Périsprit ou coprs éthérique À l’aube du 20e siècle, Gabriel Delanne présentait dans son ouvrage L’âme est immortelle un ensemble d’observations et d’expériences faites à son époque, démontrant l’existence d’un double fluidique de l’être humain. En effet, si les expérimentateurs spirites réussirent à fournir la preuve de l’existence du périsprit par le […]

 

Journal Spirite N°108
Dossier : Le Rêve, porte ouverte sur l’au-delà En soixante ans d’une vie, nous aurons passé en moyenne vingt ans à dormir et cinq ans à rêver, ce qui est considérable. Paradoxalement, nous ne nous intéressons en général que trop peu à ce tiers de notre vie, pressée à l’état de veille pour gagner la […]

Journal Spirite N°107
Dossier : Le spiritisme face à la science Nous allons ici tenter de montrer voire démontrer que le spiritisme, qui est avant tout reconnu comme philosophie, est aussi une science. Nous commencerons par une définition générale de la science, pour y inclure en conséquence la plupart des disciplines dont elle est le nom. Nous […]

Le Journal Spirite N°106
Dossier : Les grandes questions de société «Il faut pour de nombreuses années comprendre que dans une vaste mutation technologique, toute une génération aura été sacrifiée à l’autel du chômage. Ceux qui affirment le contraire vendent du rêve. En vérité, il faudra retirer de cette pénible situation, un esprit positif, un esprit solidaire, j’allais dire […]

 

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Journal Spirite N°105
Dossier : L’Art et l’esprit Depuis leur au-delà, nombreux sont les artistes qui se sont manifestés à nous, pour nous crier leur joie de continuer de vivre et de créer, mais aussi de partager leurs connaissances et même si nous ne sommes pas tous médiums, chacun peut tout imaginer, chacun peut tout créer, comme […]

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Journal Spirite N°104
Dossier : Spiritisme & Religion Le spiritisme a souvent été considéré comme une religion, et depuis sa naissance avec Allan Kardec, la question fait encore débat dans certains milieux spirites où l’on dit qu’Allan Kardec lui-même n’avait pas totalement tranché la question en fonction du contenu sémantique que l’on pouvait donner au mot religion. Est-ce […]

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Le Journal Spirite N°103
Dossier : Fantômes et maisons hantées Les apparitions de Jésus Victor Hugo et les fantômes de Jersey Les fantômes du Trianon Fantômes insolites Le fantôme de Geneviève de Rustéphan Fantômes et hantises dans l’histoire du Cercle Les fantômes des vivants Sauvés par des fantômes Les poltergeists Les fantômes, stars de cinéma Les fantômes des vivants […]

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Le Journal Spirite N°102
Dossier : Les preuves de la réincarnation La réincarnation à travers les âges La nécessité des vies successives Le sens de la réincarnation Les accidents de réincarnation Les preuves de la réincarnation Les nouvelles réincarnations, espoir pour le futur Un père réincarné dans sa propre descendance Les réminiscences de Laure Reynaud Naissances multiples, jumeaux et […]

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Le Journal Spirite N°101
DOSSIER : LES GRANDS MÉDIUMS Eva Carrière, médium à ectoplasmie / Florence Cook et le fantôme de Katie King / Jean Gusik et Franek Kluski, deux médiums exceptionnels / Madame Fraya, la renommée aux heures les plus sombres de l’histoire / Elisabeth d’Espérance 26 Eusapia Palladino, médium à effets physiques / Edgar Cayce, le médium des […]

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Le Journal Spirite N°100
DOSSIER : LES PRINCIPES DU SPIRITISME La question de Dieu / Les médiumnités développées dans le Cercle / Le spiritisme face aux enjeux de notre société / L’approche spirite de la réincarnation / Le rôle du périsprit / Les artistes médiums d’hier et d’aujourd’hui / Etre spirite aujourd’hui… Afficher le sommaire complet

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Le Journal Spirite N°99
Dossier : Spiritisme & Médecine Médecine de l’âme : la psychologie spirite / La pratique de l’hypnose dans le Cercle Allan Kardec / Le magnétisme dans le cadre spirite / La chirurgie spirite / La protogenèse / La phytothérapie / L’École de Nancy : Liébault et Bernheim / À propos d’un cas de sclérose en plaques / Évolution des théories sur le magnétisme […]

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Le Journal Spirite N°98
Dossier : Le Passage Ils sont venus décrire leur passage / A la mort, à l’amour / La mort et le trouble /Parce que je souffrais / L’influence des mauvais esprits / Rites funéraires, rites de passage / Le trouble perçu en clairvoyance médiumnique / Les NDE, un passage dans l’au-delà / Mon père s’en est allé pour ailleurs se réveiller […]

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Le Journal Spirite N°97
Dossier : La pluralité des mondes Camille Flammarion, étoile du spiritisme scientifique / Mystères de l’Egypte / La vie infinie selon Flammarion / Entretien avec Gildas Bourdais / Contrèes mystérieuses / Cas au Zimbabwe / Forum « au-delà des mots » / Les fresques non identifiées

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Le Journal Spirite N°96
Dossier : À la rencontre des esprits : 40 ans d’histoire D’hier à aujourd’hui : 40 ans / Quarante années de présence publique / Les délivrances / La médecine de l’âme, nouvelle définition / Hommage à nos doyens / La création des antennes du Cercle Allan Kardec / Michel, l’homme et le médium / Facultés […]

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Le Journal Spirite N°95
Dossier : La psychokinèse Entretien avec Jean-Pierre Girard / De la prothèse à la protogenèse / Influence de la pensée sur l’environnement /Transformer les molécules, un acte possible / Le cas Nina Kulagina / Apports et matérialisations dans le Cercle A.K. / Stanislawa Tomczyk, psychokinésiste d’exception / Un cas de psychokinèse en spiritisme : l’expérience […]

Journal Spirite 94 - Couverture

Le Journal Spirite N°94
Dossier : Les Médiumnités Sommes-nous tous médiums / De la clairvoyance expérimentales à la clairvoyance opérationnelle / Jeanne Laval (1895-1975) médium / La planchette oui-ja / L’écriture semi-automatique / La médiumnité à incorporation / Le sommeil magnétique / La médiumnité guérissante / Médiumnité et délivrance / Médiumnités artistiques / La transcommunication instrumentale

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Le Journal Spirite N°93
Dossier : Léons Denis, l’apôtre du spiritisme Léon Denis, pionnier du spiritisme / Christianisme et spiritisme / Conan Doyle et Léon Denis, un respect mutuel / L’apôtre du spiritisme devenu esprit / Rencontres spirites / La grande énigme / Le monde invisible et la guerre / L’expérience spirite de Léon Denis / Le problème de l’être et de la destinée / Léon Denis, ses […]

Le Journal Spirite 92

Le Journal Spirite N°92
Dossier : La pulsion divine et l’univers La naissance de l’univers / Le multivers / De la matière au spirituel : une histoire de particules / Le ciel et la terre d’hier et d’aujourd’hui / Esprit et matière / Nous deviendrons tous les auteurs de la vie / Les théories de l’évolution / Les forces inconnues de la tellurie

 

Couverture Journal Spirite 91Le Journal Spirite N°91
Dossier : Allan Kardec, le fondateur du spiritisme. Le Kardécisme aujourd’hui / Allan Kardec à la rencontre des esprits / Hippolyte Rivail, le pédagogue / La finalité spirite / Allan Kardec et son époque / Amélie Boudet ou la femme de l’ombre / Qui êtes-vous Monsieur Kardec ? / Les principaux ouvrages d’Allan Kardec / Le décès d’Allan Kardec

 

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Le Journal Spirite N°90
Dossier : Le paranormal au cinéma Sommaire

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Le Journal Spirite N°89
Dossier : Télépathie et force de la pensée / La faim dans e monde : entretien avec Jean Ziegler / La télépathie : coïncidence ou réalité ? / La force de la pensée.

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Le Journal Spirite N°88
Dossier : le guide spirituel / Guide et libre arbitre / Les signes du guide / La rencontre avec mon guide / Les phénomènes prémonitoires / Des guides s’expriment / Quand un guide aide d’autres guides / Guides artistiques et inspiration / Les sorcières de Salem / Spiritisme et religion / La psychokinèse…

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Le Journal Spirite N°87
Dossier : Gabriel Delanne et le spiritisme scientifique / Gabriel Delanne, apôtre du spiritisme / Messages de Gabriel Delanne / Gabriel Delanne et la métapsychie / »L’évolution animique » par Gabriel Delanne / Expériences à la Villa Carmen / L’âme est immortelle / L’extériorisation de la pensée / La villa du silence

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Le Journal Spirite N°86
Dossier : La clairvoyance / Swedenborg, Mme Fraya, Hélène Bouvier… / Le cas remarquable de Gérard Croiset / La clairvoyance dans le Cercle Allan Kardec / Pascal Fortuny : “Je lis dans les destinées” / Gérard Encausse dit Papus / Séances de clairvoyance sur tableaux médiumniques / Témoignage de réincarnation / Le guide spirituel

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Le Journal Spirite N°85

Dossier : L’écriture automatique / Ecriture intuitive et semi-automatique / Entretien avec Karine Chateigner sur la médiumnité / Entretien avec Igor Manouchian sur la musique et la poésie médiumniques / Astrologie et spiritisme / Revue de presse médicale / Les dames blanches existent-elles ? / Xénophobie et crise mondiale

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Le Journal Spirite N°84
Ce numéro est actuellement épuisé en format imprimé. Vous pouvez cependant vous le procurer en format PDF. Dossier : La vie des esprits dans l’au-delà / Le tunnel, passage incontournable vers l’au-delà / Que font les esprits dans l’au-delà ? / Séances de délivrance d’hier et d’aujourd’hui / Dialogues de délivrances / Passage dans l’au-delà […]

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Le Journal Spirite N°83
Ce numéro est actuellement épuisé en format imprimé. Vous pouvez cependant vous le procurer en format PDF. Dossier : Magnétisme et spiritisme / Franz Anton Mesmer / Le baron Dupotet / Deleuze, Puységur, James Braid, Charles Lafontaine / La famille Durville / Thérapies et soins spirites / Jonathan Livingston le goéland / Le spiritisme bouleverse-t-il […]

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Le Journal Spirite N°82
Dossier : NDE-EMI Expériences de mort imminente / le cas Pamela Reynolds / Raymond Moody et Elisabeth Kubler Ross / Les NDE négatives / NDE chez les aveugles / Recherches du Dr Pim Van Lommel, Mario Beauregard, Jean-Jacques Charbonier, Dr Erlendur Haraldsson, Ring et Cooper / EMI et Jung / Le bon sens spirite / […]

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Le Journal Spirite N°81
Dossier : Les pionniers du spiritisme / Allan Kardec, l’architecte indispensable / Alexandre Aksakof un pionnier russe / Charles Richet, la naissance de la métapsychie / Alphonse Bouvier, spiritualiste et humaniste / Le docteur Demeure / Arthur Conan Doyle, le Sherlock Holmes de l’au-delà / Mémoire et perpectives pour demain / Les Etrusques

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Le Journal Spirite N°80
Dossier : Enigmes de l’Histoire / Pistes de Nazca, crânes de cristal, boules du Costa Rica / Les lévitations de Thérèse d’Avila / Les stigmates de Catherine Emmerich / Les miracles de Lourdes et les secrets de Fatima / Enigmes historiques : le maréchal Ney, Jeanne d’Arc / Hommage à Michel Pantin : un homme […]

LE JOURNAL SPIRITE – A melhor publicação espírita que conhecemos

 

Journal Spirite N°111 Dossier : Les Facultés Psychiques / Les Esprits nous enseignent que la pensée est une énergie, une force par laquelle l’esprit peut agir sur la matière qui l’environne et sur des personnes mortes ou vivantes. C’est une vibration, un fluide qui s’extirpe de notre esprit pour se véhiculer dans l’espace et ensuite atteindre son objectif. «Celui […]

Le Journal Spirite

Créé en 1989, Le Journal Spirite est l’organe de presse et de diffusion de l’association Cercle Spirite Allan Kardec. Sa parution est trimestrielle et les différents rédacteurs sont des spirites appartenant à l’association. Cette revue aborde les thèmes attenant au spiritisme dans tous ses aspects, historiques, philosophiques et expérimentaux. Sont abordés également tous les sujets qui relèvent du paranormal, comme les NDE, les manifestations OVNI, les guérisons, la télépathie, la force de la pensée, le magnétisme, la radiesthésie, l’hypnose, etc.
L’enseignement spirite trouve également des applications dans tous les domaines de la connaissance et de la morale, c’est ainsi que dans cette revue, tous les sujets de société ont leur place, considérés et réfléchis à la lumière de la réincarnation et de l’éternité de l’esprit.

Le Journal Spirite peut être commandé sur ce site, à l’unité ou sous la forme d’un abonnement à la rubrique « Publications ». Il est également proposé en version PDF.
Les différents numéros du Journal Spirite sont pratiquement intemporels, de par leur contenu qui n’est pas seulement lié à l’information d’un moment, et de ce fait, peuvent être choisis en fonction des thèmes abordés et non pas nécessairement en fonction de l’actualité du dernier numéro.
Depuis plusieurs années, chaque revue fait l’objet d’un dossier thématique : La réincarnation, les fantômes, la médiumnité, les NDE, spiritisme et religion, spiritisme et science, spiritisme et médecine, la pluralité des mondes, le passage, etc. Se trouvent également dans cette revue des rubriques diverses : Soins et thérapies spirites (analyse des résultats : améliorations de santé ou guérisons), des compte rendus de diverses séances et des témoignages de spirites. Cher lectrice, cher lecteur, vous pourrez ainsi choisir d’anciennes revues en fonction d’un thème principal qui vous intéressera plus particulièrement.
Une presse spécialisée comme celle-ci a besoin de soutien. Nous comptons sur vous pour la faire connaître et la promouvoir dans votre entourage.
Vous trouverez ci-dessous des extraits d’articles parus dans Le Journal Spirite, et qui illustrent les grandes orientations du mouvement spirite tel qu’il est compris et actualisé au sein du Cercle Spirite Allan Kardec.
On pourra en outre consulter le forum de ce site qui apporte de nombreuses réponses, et pour une information plus complète sur différents sujets, se procurer la revue, à l’unité ou par abonnement à partir de la rubrique « Publications » de ce même site ..

Extraits


La Réincarnation
Les différentes croyances
Depuis les temps les plus reculés, l’idée de réincarnation a toujours fait partie des traditions antiques que ce soit sous la forme d’une croyance religieuse ou bien d’une conception philosophique plus élaborée. Toutes les doctrines religieuses, sans exception, comportent, dans leurs principes d’origine, l’idée de réincarnation, idée qui ne s’est pas toujours perpétuée et qui fut abandonnée, par exemple, chez les Hébreux, les Chrétiens et les Musulmans. La conception spirite de la réincarnation qui se suffit à elle-même, dans une définition logique, n’a pas la nécessité de s’appuyer sur d’anciennes traditions, mais il est cependant intéressant de constater qu’en différents points du globe, l’idée des vies successives fut intégrée à toutes les traditions spiritualistes. Même si l’idée fut abandonnée à partir du Haut Moyen Age dans la plupart des religions monothéistes, il n’en demeure pas moins que toute religion révélée comporte à l’origine le principe des vies successives. (…)
Thèmes développés dans la suite de l’article : Les traditions orientales, la Grèce antique, le druidisme… Le Journal Spirite n°42

Le principe de Réincarnation
La pulsion créatrice
Tous les esprits ont une origine que nous nommerons Dieu, par facilité de langage, sachant qu’il nous est impossible d’appréhender la notion de divin, sachant aussi, que toute tentative de définition de Dieu est toujours réductrice à vouloir rendre intelligible un concept qui dépasse la compréhension humaine.
Toutefois, nous pouvons avancer quelques notions générales qui n’enferment pas Dieu dans des limites. Nous pouvons simplement dire, avec la pauvreté de notre langage, que Dieu est une force infinie, une force d’amour incommensurable, à l’origine de toute chose et de toute vie, donc une force créatrice qui est une pulsion vitale. Cette pulsion vitale est la source créatrice à l’origine de chaque esprit individualisé. Chacun d’entre nous a connu un point de départ ; ce point zéro correspond à la pulsion divine qui nous a créés simples et ignorants, esprits individualisés à l’état brut, à l’état le plus primitif qui soit.
A l’état originel, cet esprit nouvellement créé devient à lui seul une force vitale, qui par nature, par instinct, va éprouver la nécessité naturelle de s’incarner pour se développer dans un univers de matière. (…)
Thèmes développés dans la suite de l’article : des lois naturelles, les premières incarnations, la loi d’évolution, le point oméga, le rôle du périsprit, le processus vital, de l’inconscient au conscient.
Le Journal Spirite n°42

Les preuves de la réincarnation
(…) A partir de la communication spirite, nous pouvons donc déduire que la réincarnation est mise en évidence sur le plan intellectuel selon une démarche philosophique. (…) Nous avons l’avantage de pouvoir utiliser des témoignages divers qui apportent des preuves objectives, des preuves qui viennent renforcer et confirmer l’enseignement théorique. (…) Différents moyens ont permis la mise en évidence des vies successives. Certains de ces moyens sont spécifiquement spirites, d’autres consistent à utiliser des témoignages qui ne font pas intervenir le contact avec les esprits.
(…)Thèmes développés dans la suite de l’article : révélation spirite de vies antérieures, revivre son passé sous hypnose, souvenir de l’antériorité à l’état conscient et taches de naissance (enquêtes de Ian Stevenson)
Le Journal Spirite n°42

Spiritisme et Religions
Le spiritisme n’est pas une religion
(…) En toute religion, il y a le concept de croyance à partir de textes anciens qui n’ont pas toujours une grande valeur historique. En cela la croyance religieuse s’appuie souvent sur le mythe ou la légende. En spiritisme, on ne retient plus que les faits, qui passés au crible de la raison, ont permis de déterminer certains principes qui s’enchaînent et s’imbriquent dans une cohérence, ce à partir de quoi naissait la philosophie spirite, élaborée par Allan Kardec et étayée par des faits expérimentaux. La connaissance supplantait alors la croyance. La divinité n’était plus le Dieu vengeur d’une religion, mais une force originelle dont on pouvait deviner les desseins. L’au-delà n’était plus un lieu mythologique de félicité ou de damnation. Les anges et les démons, passaient de la réalité au symbole, devenant des esprits plus ou moins évolués. Les miracles devenaient des faits médiumniques, attestant de la manifestation des esprits. Jésus n’était plus l’incarnation de Dieu, mais celle d’un esprit supérieur et en même temps médium. La réincarnation devenait un principe universel d’évolution intellectuelle et morale, dans la pluralité des mondes habités.
L’expérience spirite est devenue le support concret de la foi, une foi raisonnée et comprise qui ne fait plus appel au sens du mystère, mais à un enchaînement de principes qui ne contredisent plus les lois de la nature. Toute religion est à un moment donné en contradiction avec les lois de la nature. Le spiritisme ne l’est plus, c’est aussi en cela qu’il échappe à la définition religieuse au profit d’une définition philosophique étayée par des faits scientifiquement analysables. (…)
Le Journal Spirite n°64

Au Vatican, une nouvelle approche…
En 1996, l’Eglise, pour la première fois, reconnaissait la possibilité des contacts avec l’au-delà, par la voix du Père Gino Concetti. Ce frère de l’ordre des Franciscains Mineurs, est un des théologiens les plus compétents du Vatican et commentateur de l’Osservatore Romano, le quotidien officiel du Saint-Siège. Le dialogue avec les défunts n’est plus un péché si toutefois cela se pratique sous « l’inspiration de la foi ». Ce qui fut en d’autres temps considéré comme manifestation subtile d’inspiration diabolique prend une tournure bien différente selon le théologien : «Dieu permet à nos chers défunts qui vivent dans la dimension ultra terrestre d’envoyer des messages pour nous guider en certains moments de notre vie. A la suite des nouvelles découvertes dans le domaine de la psychologie sur le paranormal, l’Eglise a décidé de ne plus interdire les expériences de dialogue avec les trépassés, à condition qu’elles soient menées avec une sérieuse finalité religieuse et scientifique».
Les principes du catholicisme ne sont certes pas oubliés, mais la conception de la vie future s’est quelque peu infléchie. Notons que dans le passage qui suit, l’enfer et le jugement dernier ne sont plus évoqués :
«Tout part de la constatation que l’Eglise est un unique organisme dont Jésus-Christ est le chef. Cet organisme est composé des vivants. C’est à dire aussi bien du peuple des fidèles sur la terre que des trépassés, qu’ils soient les bienheureux et les saints qui sont dans la paix de l’esprit au Paradis, que des âmes qui doivent expier leurs péchés au Purgatoire. Ces trois dimensions non seulement sont unies à Jésus, mais dans le concept de la « communion des saints », sont unis ensemble. Ce qui signifie qu’une communication est possible.»
Selon la doctrine catholique ainsi revue et corrigée : «Les messages peuvent nous parvenir non pas à travers les paroles et les sons, c’est à dire avec les moyens normaux des êtres humains, mais à travers des signes divers : par exemple par les songes, qui parfois sont prémonitoires, ou à travers des impulsions spirituelles qui pénètrent dans notre esprit, impulsions qui peuvent se transformer en visions et en concepts.»
A la question : tout le monde peut il avoir ces perceptions ? Le Père Concetti répond : «Ceux qui captent le plus souvent ces phénomènes sont les personnes sensitives c’est-à-dire les personnes qui ont une sensibilité supérieure à l’égard de ces signes ultra terrestres. Je veux parler des clairvoyants et des médiums. Mais les personnes normales peuvent avoir certaines perceptions extraordinaires, un signe étrange, une illumination soudaine. A la différence des personnes sensitives, elles peuvent rarement parvenir à interpréter ce qui se passe en elles et à intérieur d’elles-mêmes.»
Le théologien pose ensuite quelques gardes fous :
«L’Eglise permet de s’adresser à ces personnes particulières, mais avec une grande prudence et à certaines conditions. Les sensitifs auxquels, on peut demander assistance doivent être des personnes qui mènent leurs expériences, même avec des techniques modernes, en s’inspirant de la foi. Si ces derniers sont des prêtres, c’est encore mieux. L’Eglise interdit tous les contacts des fidèles avec ceux qui communiquent avec l’au-delà en pratiquant l’idolâtrie, l’évocation des morts, la nécromancie, la superstition et l’ésotérisme. Toutes les pratiques occultes qui incitent à la négation de Dieu et des Sacrements ».
Concernant les motivations des fidèles à entreprendre un dialogue avec les trépassés : «Il est nécessaire de ne s’approcher du dialogue avec les défunts que dans des situations de grande nécessité. Quelqu’un qui a perdu dans des circonstances tragiques son père ou sa mère ou son enfant ou bien son mari et ne se résigne pas à l’idée de la disparition. Avoir un contact avec l’âme du cher défunt peut déranger un esprit bouleversé par le drame. On peut s’adresser aux défunts si l’on a besoin de résoudre un grave problème de vie. Nos ancêtres, en général, nous aident et ne nous envoient jamais de messages qui portent atteinte ni à nous-mêmes ni à Dieu».
Le Père Concetti conclut :
«Il ne faut pas jouer avec les âmes des trépassés. Il ne faut pas les évoquer pour des motifs futiles pour obtenir par exemple un numéro du Loto. Il convient aussi d’avoir un grand discernement à l’égard des signes de l’au-delà et de ne pas trop les empathiser. On risquerait de tomber dans la crédulité excessive la plus suspecte. Avant tout, il ne faut pas aborder le phénomène de la médiumnité sans la force de la foi. On risquerait de perdre son équilibre psychique et de sombrer tout à fait dans la possession démoniaque.»

Nous avons là un infléchissement de la doctrine officielle de l’Eglise qui s’accorde avec l’air du temps. En témoigne également l’intérêt de prêtres pour le paranormal, ce que nous avons notamment constaté avec le père Biondi et ensuite avec le père François Brune. Cette évolution n’est certes pas une révolution, car on se garde bien de toucher aux dogmes et aux grands principes. Par exemple, le père Concetti, également interrogé sur l’homosexualité, garde une attitude de rejet, partant du principe que ce serait une défaillance supplémentaire concernant l’éducation des enfants déjà bien mise à mal dans nos sociétés modernes.
Nous sommes évidemment bien loin des grands principes du spiritisme (réincarnation), ce qui au demeurant est bien normal. Mais au moins, cette avancée officielle élimine l’ancien argument selon lequel toute communication ne pouvait être que le résultat d’une empreinte diabolique. (…)Le Journal Spirite n°64

Fantômes
Philippe témoigne
C’était une dizaine de mois après la mort de mon père, il est environ 18 heures et, installé au volant de ma voiture, je m’apprête à emprunter la route d’un village menant à mon domicile. Ce village a la particularité d’être en côte très abrupte et la rue assez étroite exige de la prudence et une vitesse limitée. Je jette machinalement un coup d’œil à mon rétroviseur intérieur quand soudain mon sang se glace et mon cœur se met à battre la chamade : mon père est là, assis sur la banquette arrière. Un réflexe immédiat et naturel me fait me retourner violemment : les sièges arrière sont déserts. Du même coup, ce geste me fait faire une embardée qui manque de me projeter contre un plot métallique du bord de la rue. Ayant rétabli la situation, mon regard se porte à nouveau sur le rétroviseur et j’y vois toujours mon père. Il est serein et me sourit. Ma première frayeur s’évanouit et j’essaie de profiter pleinement de cette vision tellement réelle. Il est vraiment là à me regarder, j’en sentirais presque son odeur et une foule de souvenirs arrivent en bouffées bienfaisantes. Il paraît si bienveillant à mon égard, la chaleur de son amour étreint tout mon être. Je ressens un bonheur immense m’envahir, je lui parle sans ouvrir la bouche, juste par l’esprit et il me répond que tout va bien pour lui. (…)
Le Journal Spirite n°70

Témoignage de Jean-Pierre.
Le matin de l’enterrement de ma mère, je me suis rendu à l’église, accompagné de ma grand-mère, afin de me recueillir en toute intimité. Placés à quelques mètres du cercueil, nous étions tous les deux silencieux, plongés dans nos pensées remplies de tristesse. A un moment, j’ai levé la tête puis j’ai regardé ce cercueil qui ne m’apportait que douleur et morosité. Soudain, j’ai vu ma mère debout à coté du cercueil. Elle était habillée comme je l’avais vue sur son lit après son décès. Elle portait sa robe jaune et grise que je connaissais depuis fort longtemps. Son visage était resplendissant, les marques de la souffrance n’étaient plus là, elle revivait. Puis elle m’a souri et a levé son bras. Elle m’a dit au revoir d’un signe de la main, avant de disparaître. (…)
Le Journal Spirite n°70

L’ectoplasme
Les représentations de la substance
La substance se constitue en représentations diverses, généralement des représentations d’organes plus ou moins complètes et parfaites, par exemple un doigt pendant au milieu de franges de substance. (…) Des matérialisations sont progressives et commencent par une ébauche, tandis que les formations plus complètes n’arrivent que plus tard. C’est dans l’intérieur de la pâte gélatineuse, sortie du médium, que des figures, des doigts se forment peu à peu. (…) Les dimensions sont quelquefois plus petites que nature, de véritables miniatures. La matérialisation peut présenter des lacunes. De face, la matérialisation est complète mais le dos reste à l’état d’amas de substance amorphe. (…) On sait que différents observateurs, Crookes et Richet entre autres, ont décrit des matérialisations complètes. Il s’agissait, non pas de fantômes dans le sens propre du mot, mais d’êtres ayant momentanément toutes les particularités vitales d’êtres vivants, dont le cœur battait, le poumon respirait et dont l’apparence corporelle était parfaite. Dans les cas les plus remarquables, l’organe matérialisé a toutes les apparences et les propriétés biologiques d’un organe vivant. Il y eut des doigts admirablement modelés, avec leurs ongles ; il y eut des mains complètes, avec os et articulations, il y eut un crâne vivant dont on pouvait palper les os, sous une épaisse chevelure. Il y eut des visages bien formés, des visages vivants, des visages humains. En même temps que la matérialisation d’un corps humain, il y eut comme les expériences l’établissent, matérialisations d’objets, vêtements, tissus, étoffes. Une main s’est matérialisée avec une bague. (…)
Suite de l’article : formes vaporeuses, liquides ou solides de l’ectoplasme, couleur, visibilité, composition.
Le Journal Spirite n°65

Médiumnités dans le Cercle Allan Kardec
(…) Puisque nous avions alors la possibilité d’être informés par les esprits des facultés réelles des uns et des autres au travers d’un bon médium, nous avons retenu cette bonne formule, nous fiant aux conseils donnés par l’au-delà pour la réalisation de telle ou telle faculté indiquée. (…)
Le maître mot en médiumnité, c’est le «développement». On ne devient pas un bon médium du jour au lendemain car la sensibilité potentielle doit s’affiner avec le temps et l’expérience. Certains médiums ont une faculté qui s’affine très vite, d’autres ont besoin d’une progression beaucoup plus lente, parce qu’il existe des disparités dans les prédispositions qui sont inégales selon les personnes. Quoi qu’il en soit, chaque médiumnité révélée, si elle est sérieusement travaillée en respectant toutes les règles de prudence et d’analyse, ne peut que réussir, à la condition également que la personne concernée se donne une certaine rigueur et accepte les conseils spirituels ou humains, pour ne pas s’égarer dans des extrapolations hasardeuses. Il est souvent arrivé que des personnes échouent dans ce développement pour cause de peur, d’orgueil, de manque de volonté ou de manque d’équilibre psychologique. (…)
Le Journal Spirite n°45

Le Rêve
Le rêve et le songe
Au-delà des définitions psychanalytiques freudiennes et autres, les conceptions spirites permettent d’élargir considérablement toutes les données de la psychologie classique.
L’esprit véhiculé par le périsprit se dissocie du corps physique au moment de la mort, c’est le principe premier à partir duquel la communication spirite existe. Mais ce principe ne s’applique pas seulement au phénomène de la mort, il fut aussi observé à l’occasion d’expériences de dédoublement à l’état de veille, dédoublement qui s’opère également lors des phases du sommeil profond.
A plusieurs reprises au cours d’une nuit, l’esprit se libère de son entrave corporelle pour une durée totale qui n’excède pas deux heures, correspondant aux phases du sommeil paradoxal. Un lien fluidique permet au corps de conserver sa vitalité.
L’esprit momentanément délivré de ses chairs, rejoint sa véritable nature. Il peut se véhiculer dans l’autre dimension et entrer en contact avec le monde des esprits. Le dégagement nocturne est donc un état de perception de l’autre monde, qui permet la rencontre avec le guide et avec d’autres esprits qui prodiguent leurs conseils. Ces rencontres, la plupart du temps, ne laissent pas de souvenirs au réveil. Cependant, des traces inconscientes pourront ressurgir sous forme d’intuitions ou d’impressions au cours de la journée qui suit. (…)
Le Journal Spirite n° 64 / 76

Psychométrie
(…) Voici une clairvoyance sur objet (ou psychométrie) réalisée en aveugle sur un fragment de pierre :
« Je vois un mur, je vois un jeune homme, il est accroupi, il se dissimule. Je vois des miradors, il y a des projecteurs qui éclairent le mur. Le garçon a des cheveux longs châtains. Il est habillé d’un jean et d’un pull très long, on dirait un baba. Il lui reste une cinquantaine de mètres avant d’atteindre le mur. J’aperçois des hommes dans les tourelles, un qui tourne le projecteur, l’autre avec des jumelles. Le jeune homme a un sac plastique dans la main. Je le vois courir, il atteint le mur. Il est venu pour faire un graffiti. Il prend beaucoup de risques, c’est dangereux. Il est en train de dessiner deux personnages. On dirait un soldat américain et un soldat russe en train de se serrer la main. Au-dessus des têtes, je vois une colombe toute blanche. C’est un pacifiste. Il repart, j’entends des coups de feu. Je le vois étendu, il est mort. Je vois Guntard Schmid, il avait 22 ans.
Maintenant, je vois des gens, beaucoup de gens. Ils crient, ils sont heureux, ils ont l’espoir. Je vois des pioches, des marteaux. Ils cassent, chacun repart avec un morceau. Il n’y a plus de gardes, c’est la liberté. C’était le mur de Berlin. »
A l’issue de la séance, la personne qui avait fourni la pierre nous confirma que ce fragment provenait bien du mur de Berlin. (…)
Le Journal Spirite n°64

La Xénoglossie
Le cas Von Reuter
Dans les années 1920, M. Von Reuter et sa mère reçurent des messages en quinze langues diverses dont celles qu’ils ignoraient totalement : russe, magyar, norvégien, polonais, hollandais, lituanien, irlandais, persan, arabe et turc.
Mme Von Reuter opérait toujours les yeux bandés et elle écrivait souvent des langues ignorées en écriture invertie (en miroir), c’est-à-dire, que pour la lire, il fallait la réfléchir dans une glace. Il serait fastidieux de rapporter dans le détail les dialogues entre M. et Mme Von Reuter et leurs interlocuteurs s’exprimant en langues ignorées (se reporter pour plus de précisions à l’ouvrage de Bozzano). Il faut surtout retenir dans ce cas, l’extrême souplesse de deux médiums aptes à une xénoglossie médiumnique très diversifiée.
Pour les langues russe ou arabe qui ont un alphabet différent, les messages parvenaient sous forme phonétique et des linguistes furent sollicités pour apporter la traduction ou la confirmation. Souvent le message obtenu en langue indéchiffrable était dans la même séance traduit par un autre esprit, et après recherches, la traduction donnée en séance s’avérait à chaque fois rigoureusement exacte. Un message obtenu en lituanien phonétique fut déchiffré plus d’un an après réception par un professeur d’université. Les formes du langage et les tournures grammaticales correspondaient à la langue lituanienne usitée plus de cinquante ans auparavant. (…)
Article paru dans le Journal Spirite n° 78 et réalisé à partir des études d’Ernest Bozzano parues dans son ouvrage « La médiumnité polyglotte »

 

Le suicide
Causes du suicide
La souffrance et le désespoir, la solitude et l’incompréhension, l’échec et l’exclusion, le doute de soi et l’absence d’avenir, les excès de malheurs et d’épreuves, peuvent devenir à ce point insupportables que la seule issue paraît être la mort. (…) Extrait de message :
(…) Le suicide est un état de détresse maladive dont les causes sont souvent étrangères au sujet qui va commettre cet acte. Les principales causes du suicide sont les suivantes : le manque d’amour provenant essentiellement de la famille, des proches amis qui n’en sont pas ou qui n’en sont plus ; le dépérissement dans le travail, si le travail est avilissant, répétitif à rendre l’esprit esclave ; le sentiment d’inutilité dans une société inégalitaire qui ne reconnaît la valeur d’un homme qu’à sa réussite financière en traitant l’autre de «raté»: cet adjectif fait très mal et il tue ; le sentiment d’infériorité, marqué par la haine sociale et le refus des différences et en dernier lieu, le réveil soudain d’une vie antérieure déjà suicidaire pouvant entraîner une névrose obsessionnelle conduisant à l’acte. (…) L’homme a le devoir de vivre son incarnation, mais l’homme n’est rien dans l’abandon, dans le mépris et dans la solitude. La réponse au mal suicidaire est donc une réponse profondément amoureuse, elle doit provenir des individus, mais aussi des états, des sociétés qu’ils représentent et des lois qu’ils décident. Je veux imaginer avec vous une société d’amour qui ne pourra que retenir l’homme dans la responsabilité de sa vie physique et non pas le pousser vers la mort comme un outil encombrant devenu inutile. » (…)
Le Journal Spirite n°63

José Arigo, guérisseur brésilien
Nous avons souvent relaté les différents épisodes de la vie de José Arigo, décédé en 1971, et qui fut le meilleur exemple des médiums guérisseur pratiquant ce que l’on a appelé « chirurgie à mains nues » sous l’impulsion d’un esprit.

Les opérations
La médiumnité de José Arigo se manifeste essentiellement sous deux formes : l’incorporation de l’esprit du Dr Fritz et l’influence du Dr Fritz.
En incorporation, Arigo est totalement inconscient, c’est l’esprit qui opère avec une grande vivacité (on parle même d’une certaine brutalité apparente), à l’aide d’un canif, d’un couteau, de ciseaux ou d’un bistouri. En fait, en fonction des circonstances, l’esprit du Dr Fritz utilise ce qui lui tombe sous la main. Il s’exprime en allemand, ou en portugais avec un fort accent allemand. L’incorporation est ainsi décrite : « le médium est pris violemment, il se transforme en une autre personne, avec modification de la physionomie et de l’expression, du regard, des gestes, des déplacements et du langage ». C’est toujours le Dr Fritz qui s’incorpore, assisté d’autres esprits.
Les opérations ont lieu en pleine lumière, Arigo est en bras de chemises et parfois torse nu. Les observateurs ont eu toute possibilité d’examiner de près le déroulement des opérations. Le Dr Fritz incorporé a fréquemment discuté avec des médecins, il a même été interviewé par des journalistes allemands. (…)
Le Journal Spirite n°63

Une convergence est-elle possible

Depuis la naissance du spiritisme, de nombreuses recherches ont été menées dans les différents domaines du paranormal. Depuis « Les maisons hantées » de Camille Flammarion jusqu’aux modernes recherches sur les NDE, nous bénéficions d’un patrimoine considérable d’études qui ont fait l’objet de parutions nombreuses et d’encyclopédies du paranormal. Il y a abondance d’expériences et d’observations, de faits et de théories, d’essais philosophiques qui mettent en lumière les capacités psychiques de l’esprit humain et les communications avec les désincarnés.

Le spiritisme des origines

La base essentielle est l’œuvre d’Allan Kardec, qui reste la référence fondamentale pour une bonne compréhension du contact avec l’au-delà et de ses conséquences philosophiques et morales. Aujourd’hui encore, le spiritisme se réfère à cette œuvre, partout dans le monde, dans une fidélité sans faille au fondateur, ce que l’on constate en particulier dans tous les groupes du Brésil et de l’ensemble de l’Amérique latine. Cette base essentielle fut complétée par les successeurs d’Allan Kardec, qu’il s’agisse des plus connus en Europe comme Gabriel Delanne, Léon Denis, Gustave Geley, Camille Flammarion, Ernest Bozzano, ou de moins connus pour nous, comme les latino-américains Manuel Porteiro, Herculano Pires, Cosme Marino, Humberto Mariotti, etc.
L’œuvre spirite, dans sa progression, a gardé son intégrité revenant sans cesse aux principes kardécistes fondamentaux qui, même s’ils sont réétudiés et affinés, ont conservé toute leur valeur au fil du temps.

La période métapsychique

Lorsque l’Institut Métapsychique International fut créé, en particulier à l’initiative de Jean Meyer et du Docteur Gustave Geley, il se donnait pour but de démontrer scientifiquement les productions médiumniques de l’ectoplasmie et des matérialisations. Ce tournant scientifique fut d’une grande qualité expérimentale mais n’a pas pour autant marqué durablement les mentalités. De nombreuses expériences, de par le monde, furent attestées auprès de médiums à effets physiques, en présence de scientifiques au dessus de tout soupçon. Elles se sont perpétuées jusqu’à la fin de la décennie 1920, laissant un patrimoine considérable de compte rendus, de procès verbaux et de photographies, sans oublier les essais théoriques ou philosophiques comme tous les ouvrages de Gabriel Delanne, le « Traité de métapsychique » de Charles Richet, « Animisme et spiritisme » d’Alexandre Aksakof, « Essai d’interprétation synthétique du spiritisme » et « De l’inconscient au conscient » de Gustave Geley. (…)

Thèmes développés dans la suite de l’article : les NDE, les recherches de Ian Stevenson sur les souvenirs antérieurs d’enfants, l’hypnose, les facultés psychiques (clairvoyance, radiesthésie, magnétisme, etc.), synthèse et convergence.
Le Journal Spirite n°66 – Editorial

 

Georges Aubert, médium pianiste

(…) C’est dans l’obscurité totale que George exécute son premier morceau avec une certaine appréhension «Tout à coup, je sentis mes mains s’engourdir. De plus en plus la sensation du clavier disparaissait sous mes doigts et je fus tout surpris d’entendre résonner avec force un magnifique accord car je ne sentais plus du tout les touches. Je me rendais compte que mes mains étaient anesthésiées, car mes bras remuaient en suivant la suite des notes, mais le tact manuel était aboli… Je sentais mon cerveau complètement libre et sans avoir aucune préoccupation de fausses notes, je m’abandonnais à l’influence de Méhul. Néanmoins cette sensation de jouer du piano, sans sentir le clavier et sans savoir ce qui se jouait sous mes doigts était plutôt étrange.» Or, chose surprenante depuis ce jour, la table des séances reste muette. Intrigué par ce silence, George s’installe au piano et immédiatement ses doigts frappent frénétiquement les touches. Le père comprend à cet instant que chaque note frappée va remplacer une réponse à l’alphabet épelé. Méhul annonce que la médiumnité à effets physiques de George est terminée au profit des manifestations musicales dictées par les esprits. Méhul, Beethoven, Mendelssohn, Mozart, Bach, une multitude de musiciens classiques s’expriment par son intermédiaire pendant treize ans de 1891 à 1904. (…)

Le Journal Spirite n°73 – Dossier sur les artistes médiums

Les artistes médiums du Cerlce Allan Kardec

Sylvain

Peintre et musicien médium, Sylvain nous offre une sonorité musicale nouvelle à travers ses musiques reçues de l’autre monde. Ses visages peints comme ses multiples univers nous entraînent au-delà de notre monde. Sa médiumnité automatique lui permet d’être un interprète particulièrement fascinant pour celui qui l’observe et le regarde travailler.
Sylvain est devenu spirite en 1983. C’est dès cette époque que l’au-delà lui demanda de travailler sa médiumnité artistique, tout d’abord en peinture et quelques années plus tard en musique.

«Depuis mon plus jeune âge, j’ai toujours été attiré par le dessin, la peinture et la musique. J’ai toujours dessiné de manière instinctive sans jamais avoir appris. J’ai réalisé une toile quand j’avais 14 ans. C’est lors d’une séance qu’un esprit m’a révélé qu’elle était d’origine médiumnique. On peut ainsi dire que je fus un peintre médium sans le savoir durant toute ma jeunesse. La création des œuvres de l’au-delà fonctionne avec moi de manière dite «automatique». Je me mets en condition, je fais le vide dans ma tête et j’écoute de la musique. Ma main s’anime et je suis spectateur de ce qui se passe. Elle ne m’appartient plus. Je n’ai pas conscience du choix des couleurs. Les dessins se réalisent assez vite, quelquefois à l’envers, et l’exécution dure de 10 minutes à une demi-heure. Malgré ma forte myopie, je peins sans lunettes. La médiumnité musicale, quant à elle, est beaucoup plus intense qu’en peinture et s’exécute, pour ma part au piano. La mise en condition est identique à celle de la peinture. Cependant l’automatisme dans la manifestation de l’esprit est plus fort, plus physique. J’ai l’impression de perdre connaissance. Je sors de cette inconscience de manière soudaine, mon rythme cardiaque est alors très élevé. L’œuvre musicale est enregistrée par les quelques participants à la séance et c’est à son écoute que je découvre la musique composée.»

Le Journal Spirite n°73 – Dossier sur les artistes médiums

Mrs Curran, médium de Patience Worth

En 1913, Mrs Curran fit sa première expérience de communication avec les désincarnés à l’aide d’un cadran alphabétique muni d’une aiguille au centre. Un jour elle reçut cette phrase d’un esprit : « Bien des lunes se sont écoulées depuis que j’ai vécu. Je reviens. Mon nom est Patience Worth ». Puis l’esprit précisa avoir été Anglaise, née dans le Dorsetshire au XVIIè siècle. Elle décrivit avec précision les caractéristiques des paysages de ce comté et les routes qui permettaient de s’y rendre. Un éditeur M. Yost, témoin des séances, se rendit en Angleterre pour visiter le Dorsetshire et il retrouva les paysages décrits par l’esprit de Patience Worth.
Cet esprit avait également souhaité produire par l’intermédiaire du médium Mrs Curran des ouvrages littéraires. Douze romans historiques furent dictés jusqu’en 1934, un drame, des nombreux poèmes et un volumineux poème idyllique de 60 000 mots intitulé «Telka». Ce dernier était en dialecte Anglo-saxon du XVIIè siècle. M. Yost fit les remarques suivantes :«Telka est unique non seulement par la pureté de sa langue anglo-saxonne, la combinaison de formes en dialecte de différentes époques et ses connaissances grammaticales, mais aussi par les altérations et extensions conférées à différents vocables. Patience Worth, comme Shakespeare emploie parfois un adverbe à la manière d’un verbe, ou d’un nom ou d’un adjectif Cette remarque constitue une preuve supplémentaire pour démontrer que Patience Worth est en plein accord avec son époque, même dans les anomalies grammaticales.»
Ce chef d’œuvre de 270 pages a été dicté dans un ensemble de 35 heures. (…)

Le Journal Spirite n°62

Entretien avec Karine Chateigner

Le Journal Spirite : Aujourd’hui de nombreuses personnes et en particulier des jeunes, tentent des expériences de contact avec l’au-delà sans la moindre connaissance, que peux-tu leur conseiller ?

Karine : Le spiritisme, c’est à dire la possible communication avec les esprits désincarnés, est encore aujourd’hui mal connu et surtout, fort peu étudié. Cependant la curiosité expérimentale et les méthodes qui l’ont caractérisé, ont parcouru les décennies, sans visiblement s’altérer du manque de réussite, de probité, de connaissance et de sérieux. Il semble même, que ces dernières années aient été porteuses de nouvelles expériences et que les adolescents en soient particulièrement friands. J’ai même eu au téléphone il y a quelques mois un jeune garçon de onze ans, qui s’apprêtait à tenter l’expérience, et qui demandait comment s’y prendre. Il va sans dire que je l’en ai fortement dissuadé.

L.J.S : Peut-on blâmer ces jeunes de s’aventurer sur ce terrain expérimental ?

K.C : Le verbe «blâmer» est approprié, car on blâme celui ou celle qui n’a pas respecté une règle énoncée. Or, en ce domaine les personnes aventurières de l’invisible n’en connaissent pas les règles. (…) Il s’agit de dire d’une part que le spiritisme n’est pas dangereux et simultanément qu’une mauvaise pratique du spiritisme peut l’être. Il s’agit de dire d’autre part que la médiumnité ouvre la porte sur un monde infiniment vaste, où s’affrontent des énergies nombreuses. Il s’agit de dire par logique, que l’au-delà n’est pas peuplé que de bonnes intentions, puisque habité par les esprits qui ont parcouru la planète. Il s’agit de dire que le passage de vie à trépas ne rend pas les hommes différents de ce qu’ils étaient la veille. Il s’agit donc de dire que celui ou celle qui s’aventure dans cette démarche, seul ou mal entouré, sans connaissances préalables, risque fort d’y rencontrer des forces et des puissances redoutables, dont l’influence pourrait être néfaste pour son équilibre psycho-mental. (…)

Le Journal Spirite n°63 – Interview à propos de la voyance, du New Age et des guérisseurs

Le guide spirituel

(…) Voyons donc ce que nous enseignent les esprits qui se sont manifestés auprès d’Allan Kardec à la fin du 19ème siècle et qui continuent de le faire dans notre association depuis plus de 30 ans. Une première définition est donnée dans le « Livre des Esprits » de 1857. Au lieu du mot ange gardien, les esprits nous conseillent d’utiliser le mot guide et expliquent que la fonction d’un guide est d’agir de la même manière qu’un père avec ses enfants, c’est-à-dire de conduire son protégé sur la bonne voie, de l’aider de ses conseils, de le consoler de ses afflictions, de soutenir son courage dans les épreuves de la vie.
Ainsi, un guide est simplement un esprit qui a été crée par Dieu et qui, comme chacun d’entre nous, s’est incarné dans la matière un certain nombre de fois, apprenant et progressant de vie en vie, au fil des épreuves et des expériences. Progressivement, cet esprit a grandi en moralité et en intellect, il s’est transformé et, entre deux vies charnelles, il a choisi de s’arrêter un instant sur la courbe de l’évolution pour suivre, conseiller, aimer et conduire un autre esprit qui lui est proche, qu’il a déjà connu dans une vie antérieure et qu’il continue d’aimer au-delà de la matière.
Le guide a pu être un ami, un frère, une sœur, un parent, un compagnon de route ou de combat, seul importe ce lien affectif qui se trouve entre lui et nous et qui se perpétue dans l’invisible. (…)

Le Journal Spirite n°67

Fantômes et hantises dans l’histoire du Cercle

Nous sommes en 1984. Le « Cercle spirite Allan Kardec » de Nancy a été sollicité par un journaliste pour une troublante affaire de maison hantée, à Rogerville, petite localité du Toulois (Meurthe et Moselle).
D’incroyables phénomènes de déplacements d’objets, de bruits divers se produisent dans cette maison, et les actuels propriétaires ont décidé de la mettre en vente, n’ayant pas retrouvé le calme, malgré un recours aux parapsychologues et exorcistes. (…) Les témoignages abondent et se regroupent, les langues se délient après s’être longtemps tues par peur de la dérision, de la moquerie. Nous arrivons dans cette maison afin d’y établir une séance de spiritisme, par voie d’incorporation. Huit spirites entourent le médium qui va prêter son corps aux esprits perturbateurs qui vont se manifester.
Le premier d’entre eux dit s’appeler Eugène Robillard. Il nous explique qu’il était en train de creuser un puits lorsqu’il y eut un violent orage. Tout s’est écroulé autour de lui. Il veut sortir et c’est la raison pour laquelle il frappe. Nous sommes là, face à un esprit qui a été surpris par une mort violente, subite, et qui n’a pas pris conscience de sa mort. Le temps s’est arrêté pour lui au moment de l’accident et il se croit toujours prisonnier sous le puits. Il appelle, il frappe afin qu’on le délivre.
Nous lui avons dit qu’il était désincarné et qu’il fallait qu’il quitte les lieux. Nous lui avons expliqué qu’il pouvait nous parler parce qu’il utilisait le corps d’un médium, que nous étions spirites et que nous étions là pour l’aider. Nous lui avons précisé que nous étions en 1984, ce qui le surprit fortement car il disait être en 1905.
Nous avons appris par la suite dans les archives des journaux régionaux, qu’il y avait eu effectivement un violent orage en 1905, dans le Toulois, et qu’un certain Eugène Robillard était mort enterré en creusant un puits.
Un autre esprit se manifeste, disant s’appeler Marcel, Marcel des Hautes-Croix (lieu-dit de la région). Il nous explique qu’il voulait acheter la maison, que cela aurait été une bonne affaire. Il est mort sans avoir pu obtenir l’acquisition rêvée. Alors, esprit de vengeance, il se promet que personne n’y demeurera et perturbe tour à tour, tous les occupants de la maison depuis des années.
Nous sommes là en face d’un esprit très matérialiste, très attaché aux choses de la terre et de surcroît têtu. Il sait qu’il est mort et profite de ce nouvel état pour apporter la frayeur et faire fuir les différents occupants. Ce cas est différent du premier, le trouble n’est pas le même, bien qu’existant. Le premier souffre car la mort l’a surpris dans la souffrance du dernier instant, le second s’amuse et se venge car tel était son état d’esprit au moment de mourir, chargé de rancune et d’insatisfaction. (…)

Le Journal Spirite n°70

O Evangelho Segundo o Espiritismo

L’Évangile selon saint Matthieu, Pier Paolo Pasolini. Ao fundo da notícia: comentário a respeito da obra prima e possibilidade de vê-la na íntegra (legendada em português).

O EVANGELHO SEGUNDO O ESPIRITISMO

 Tradução para Português de Portugal – 2019 – de José da Costa Brites e Maria da Conceição Brites

Ao fundo, acesso ao ficheiro PDF com a obra completa

 Notas de rodapé
 No corpo desta obra são inseridas apenas as notas originais de Allan Kardec, com a respetiva identificação (AK), de modo a respeitar o formato do texto original francês.

NOTAS FINAIS
São publicadas no fim do livro um conjunto de notas que foram julgadas muito importantes para a contextualização de algumas palavras, expressões ou temas tratados.
Vão sendo referenciadas ao longo do texto, com a indicação do tema e respetiva numeração, entre parêntesis retos.

Uso de maiúsculas
As palavras redigidas com letra maiúscula são as que a gramática portuguesa recomenda para esse efeito.
A palavra Deus, e as expressões que se lhe referem também são grafadas com maiúscula, bem como as palavras Humanidade e Universo. A palavra Espírito igualmente, nos casos em que Allan Kardec adotou esse critério.

Textos Bíblicos transcritos ao longo desta tradução:
Ao longo desta tradução de o “Evangelho segundo o Espiritismo”, todos os textos Bíblicos, quer do Antigo, quer do Novo Testamento, não foram traduzidos do original de Allan Kardec, mas sim pesquisados e transcritos da Bíblia Sagrada, traduzida por João Ferreira de Almeida, versão revista e corrigida.
Apresentamo-los na sua forma original, evitando corrigir até a pontuação, para não lhes retirar, como diz Kardec, “a ingenuidade primitiva, que lhes dá, ao mesmo tempo, encanto e autenticidade.”
Tomámos essa decisão devido à grande familiaridade que os leitores de língua portuguesa de todas as latitudes, e de há muitíssimos anos, têm mantido com essa notável e muito apreciada tradução em língua portuguesa da Bíblia Sagrada.

INTRODUÇÃO original de Allan Kardec
I − Objetivo desta obra

Podemos dividir as matérias contidas nos Evangelhos em cinco partes: Os atos comuns da vida de Jesus, os milagres, as profecias, as palavras que serviram para o estabelecimento dos dogmas das igrejas e o ensino moral.

Se as quatro primeiras partes têm sido causadoras de polémicas, a última permaneceu inatacável. Diante deste código divino, até os incrédulos se inclinam; é o terreno em que todos os cultos podem encontrar-se, a bandeira sob a qual todos podem agrupar-se, quaisquer que sejam as suas crenças, porque nunca foi motivo de disputas religiosas, sempre e por toda a parte suscitadas por questões dogmáticas. Discutindo-as, aliás, as seitas teriam encontrado nelas a sua própria condenação porque, na maior parte dos casos, se apegaram mais à parte mística do que à parte moral, que lhes exigiria o seu próprio aperfeiçoamento.

Para os seres humanos, em particular, é uma regra de conduta que abrange todas as circunstâncias da vida, pública ou privada, o princípio de todas as relações sociais fundadas na mais rigorosa justiça. É, por fim e acima de tudo, o caminho infalível da felicidade a conquistar, uma ponta do véu que abre para a vida futura. É essa parte que constitui o motivo exclusivo desta obra.

Toda a gente admira a moral evangélica, todos proclamam a sua perfeição e a sua necessidade. A maior parte das pessoas, contudo, confia naquilo que ouviu ou apoia-se em normas que se tornaram consagradas. O certo é que poucas a conhecem a fundo e ainda menos são as que a compreendem e dela sabem tirar as devidas conclusões.

A causa deste facto reside, em grande parte, nas dificuldades que a leitura do Evangelho apresenta, incompreensível para a maioria das pessoas. A forma alegórica e o misticismo intencional da linguagem fazem com que a maioria o leia por descargo de consciência e por obrigação, como leem as preces sem as compreenderem, quer dizer, sem proveito. Os preceitos de moral, disseminados por aqui e por ali, mesclados com outras narrativas, passam-lhes despercebidos. Torna-se então impossível apreender o conjunto, e fazer dele motivo de uma leitura e de uma meditação separadas.

Fizeram-se, de facto, tratados de moral evangélica, mas a adaptação ao estilo literário moderno tira-lhes a ingenuidade primitiva, que lhes dá, ao mesmo tempo, encanto e autenticidade. Acontece o mesmo com certas frases sentenciosas retiradas do contexto; ficam reduzidas à sua expressão mais elementar, não passando então de aforismos, que perdem uma parte do seu valor e do seu interesse pela ausência dos acessórios e das circunstâncias que os rodeavam.

Para evitar estes inconvenientes, reunimos nesta obra os artigos que podem constituir, propriamente falando, um código de moral universal, sem distinção de cultos. Nas citações, conservámos tudo o que é útil ao desenvolvimento das ideias, suprimindo apenas o que é alheio ao assunto. Além disso, respeitámos escrupulosamente a tradução original de Sacy, assim como a divisão por versículos. Porém, em vez de nos prendermos a uma ordem cronológica impossível e sem vantagem real para o caso, as máximas foram agrupadas e distribuídas metodicamente segundo a sua natureza, de modo a que decorram umas das outras, tanto quanto possível. A indicação dos números de ordem dos capítulos e dos versículos permite recorrer à classificação comum, caso se julgue conveniente.

Esta seria apenas uma solução de ordem prática que, por si só, não teria mais do que uma utilidade secundária. O essencial era pô-la ao alcance de todos, pela explicação das passagens menos claras e o desenvolvimento de todas as suas consequências, tendo em vista a sua aplicação às diferentes situações da vida. Foi o que procurámos fazer, com a ajuda dos bons Espíritos que nos assistem.

Muitas passagens do Evangelho, da Bíblia e dos autores sagrados em geral, são incompreensíveis e muitas vezes parecem mesmo absurdas, por falta de um código que nos facilite o seu verdadeiro sentido. Esse código está completo no Espiritismo, como já se convenceram os que estudaram seriamente a doutrina e como ainda melhor se reconhecerá mais tarde. O Espiritismo encontra-se por toda a parte, na Antiguidade e em todas as épocas da Humanidade. Em tudo encontramos os seus vestígios: nos textos, nas crenças e nos monumentos. É por isso que, ao mesmo tempo que abre novos horizontes para o futuro, lança também uma viva luz sobre os mistérios do passado.

Como complemento de cada preceito acrescentámos algumas instruções, escolhidas entre as que foram ditadas pelos Espíritos em diversos países, através de numerosos médiuns. Se estas instruções tivessem surgido de uma fonte única, poderiam ter sofrido uma influência pessoal ou do meio, enquanto a diversidade de origens prova que os Espíritos dão os seus ensinamentos por toda parte, e que não há ninguém privilegiado a esse respeito.

Esta obra é para o uso de todos, cada um pode tirar dela os meios de ajustar a sua conduta à moral de Jesus. Os espíritas aí encontrarão, além disso, as aplicações que lhes dizem respeito mais especialmente. Graças às comunicações estabelecidas entre os seres humanos e o mundo invisível, de agora em diante e de modo permanente, a lei evangélica ensinada a todas as nações pelos próprios Espíritos deixará de ser letra morta, porque cada um a compreenderá e será incessantemente solicitado a pô-la em prática, pelos conselhos dos seus guias espirituais. As instruções dos Espíritos são verdadeiramente as vozes do Céu que vêm esclarecer os seres humanos e convidá-los à prática do Evangelho.

 

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PELA MAGNÍFICA QUALIDADE ESTÉTICA DA OBRA CINEMATOGRÁFICA CITADA, E PELO FACTO DE SER POSSIVEL COMPAGINAR A SUA CONTEMPLAÇÃO COM A LEITURA DO EVANGELHO SEGUNDO SÃO MATEUS, O QUE FRANCAMENTE SE RECOMENDA, NÃO EXITAMOS ENTREGAR AOS LEITORES O VISIONAMENTE COMPLETO DO FILME RESPECTIVO.

Quand la Croix défendait L’Évangile de Pasolini

Jean ROCHEREAU, 

“L’Évangile selon saint Matthieu” de Pier Paolo Pasolini STUDIOCANAL IMAGE / ARCO FILMS

L’Évangile selon saint Matthieu. Quand souffle l’Esprit…

De notre envoyé spécial au festival de Venise.

(…)…Pasolini est un homme, sincère et un poète. C’est là, sans doute, qu’Il faut chercher la raison de l’exceptionnelle réussite qui m’a ému. Quelle fut, pour l’Évangile selon saint Matthieu, l’idée qu’il exprime ? Prendre le contre-coup de toutes les idées reprises au cinéma en matière d’évocation religieuse.
Et, d’abord, refus systématique de toute vedette pour l’interprétation.
C’est la propre mère de Pasolini qui incarne la Sainte Vierge
. Elle le fait avec une sincérité, une émotion proprement sublime. Dans la distribution on trouve aussi des amis du cinéaste : romanciers, journalistes, poètes.
Le fils de Pasolini, un étudiant catalan, surprend d’abord tant son physique de brun aux yeux noirs et le voile qui couvre constamment la tête sont opposés à l’imagerie traditionnelle ; tant aussi, son air sombre et son regard de braise semblent jurer avec la bonté du Christ.
Mais que paraisse un entant, et le sourire sur le visage de l’interprète, devient un reflet vivant de l’amour de Dieu.

Autre soucis majeur de Pasolini : un maximum de réalisme. Les scènes de Nazareth furent tournées dans un village de Lucanie, qui garde les stigmates d’un terrible séisme. Si l’on ne se savait pas en Italie, on se croirait revenu vingt siècles en arrière au pays du Christ.

Maintenant et toujours

Mais, bien sûr, l’essentiel reste à louer : l’adaptation du texte évangélique de son illustration. Il n’était pas question de relever tous les épisodes des Évangiles. Mais ceux qui furent choisis rendent bien compte de l’idée maitresse du cinéaste : montrer l’actualité du message.

Au plan de la composition des images, j’ai été bouleversé jusqu’aux larmes par Ia toute première scène, muette. Joseph se rend compte que Marie attend un enfant. C’est une merveille de tact et de délicatesse. Par la suite, Pasolini utilise en abondance des gros plans sur les visages (je pense souvent à la Passion de Jeanne-d ‘Arc, de Dreyer) et « son parti pris » qui nous vaut une galerie de portraits véritablement Inoubliables. Enfin, pour les ensembles, le massacre des Innocents, ce chemin de croix et Ia mise au tombeau sont des tableaux dont on chercherait en vain l’équivalent en peinture.

Il y a tout de même, dans ce chef d’œuvre (oui, il faut maintenir le mot), quelques autres points. Mais plutôt de surprise moins heureuse. Le long discours public sur les scribes, les pharisiens hypocrites (texte intégralement repris de saint Matthieu, comme tout le texte biblique) est orchestré fidèlement, de telle sorte qu’on se croirait parfois à un discours révolutionnaire. C’était, je crois bien, les seules minutes où transparait le « marxisme » de Pasolini. Et, bien sûr, la substance de ce discours estompe cette fâcheuse impression.

J’ignore tout à fait comment les autorités catholiques accueilleront ce film dédié « à la douce mémoire du pape Jean ». Je pense qu’elles redouteront peut-être quelque exploitation, par le parti de feu Togliatti, d’un éventuel « imprimatur ». Et même, je demeure incertain quant à l’accueil du grand public : ne sera-t-il pas trop dépaysé ? Mais je crois fermement que si nous, chrétiens, n’aidons pas à l’exacte compréhension et au succès d’un tel film, nous laissons passer une occasion apostolique.

Après tout, les voies de la providence sont impénétrables et l’Esprit souffle où il veut. Est-ce trop s’avancer que de conclure : le film de Pasolini, même né dans une conscience marxiste, est un instrument apologétique, digne de servir à l’extension du royaume de Dieu ?

O espiritismo é uma religião? / Lembrar Humberto Mariotti

[1 – O espiritismo é uma religião?]

– in Prefácio dos tradutores, Carácter da obra e suas qualidades essenciais.

este texto, seguido por uma alusão documentada a respeito de Humberto Mariotti, aqui citado, é a primeira Nota Final (página 307) que se encontra inserida na nossa tradução de “O Livro dos Espíritos”.

Este é um assunto que tem tido interpretações diferentes no meio espírita. No livro “O que é o Espiritismo”? Kardec diz-nos:

“O espiritismo é ao mesmo tempo uma ciência de observação e uma filosofia. Como ciência prática, trata das relações que se podem estabelecer com os Espíritos; como filosofia, esclarece as consequências morais derivadas dessas relações”.

Numa definição de espiritismo tão clara como esta, Allan Kardec não mencionou o termo “religião”.

Talvez prevendo que esse problema pudesse colocar-se no futuro, explicou muito bem o seu ponto de vista no discurso que fez na Sociedade de Paris no dia 1 de novembro de 1868, publicado na Revista Espírita do mês seguinte com o título: “O espiritismo é uma religião”? Todo o artigo é bastante importante e merece uma leitura integral. Porque é muito longo, vamos aqui ver só alguns excertos.

Kardec utiliza como ponto central do seu discurso a importância daquilo a que chamou “a comunhão de pensamentos.” Falou do poder da união de pensamentos capaz de gerar reações extraordinárias de efeitos morais e físicos.

Revista Espírita de dezembro de 1868 (excertos):

“…Todas as reuniões religiosas, seja qual for o culto a que pertençam, são fundadas na comunhão de pensamentos; com efeito, é aí que podem e devem exercer a sua força, porque o objetivo deve ser a libertação do pensamento das amarras da matéria. Infelizmente, a maioria afasta-se deste princípio à medida que a religião se torna uma questão de forma. Disto resulta que cada um, fazendo o seu dever consistir na realização da forma, julga-se livre de dívidas para com Deus e para com os homens, já que praticou uma fórmula. Resulta ainda que cada um vai aos lugares de reuniões religiosas com um pensamento pessoal, por sua própria conta e, na maioria das vezes, sem nenhum sentimento de fraternidade em relação aos outros assistentes; fica isolado no meio da multidão e só pensa no céu para si mesmo.

Por certo não era assim que o entendia Jesus, ao dizer: “Quando duas ou mais pessoas estiverem reunidas em meu nome, aí estarei entre elas.” Reunidos em meu nome, isto é, com um pensamento comum; mas não se pode estar reunido em nome de Jesus sem assimilar os seus princípios. Ora, qual é o princípio fundamental da mensagem de Jesus ? A caridade em pensamentos, palavras e ações…”

“…Se é assim, perguntarão: então o espiritismo é uma religião ? Sem dúvida! No sentido filosófico, o espiritismo é uma religião, e vangloriamo-nos por isso, porque funda os vínculos da fraternidade e da comunhão de pensamentos, não sobre uma simples convenção, mas sobre bases mais sólidas: as próprias leis da Natureza.

Por que motivo, então, temos declarado que o espiritismo não é uma religião ?

Por não haver senão uma palavra para exprimir duas ideias diferentes, e que, na opinião geral, a palavra religião é inseparável da de culto; porque desperta exclusivamente uma ideia de forma, que o espiritismo não tem.

Se o espiritismo se dissesse uma religião, o público não veria aí mais que uma nova edição, uma variante, se se quiser, dos princípios absolutos em matéria de fé;

uma casta sacerdotal com seu cortejo de hierarquias, de cerimónias e de privilégios; não o separaria das ideias de misticismo e dos abusos contra os quais tantas vezes a nossa opinião se levantou.

Não tendo o espiritismo nenhuma das características de uma religião, na aceção usual da palavra, não podia nem devia enfeitar-se com um título sobre cujo valor inevitavelmente se teria equivocado. Eis por que motivo simplesmente se diz: pensamento filosófico e moral.

As reuniões espíritas podem ser feitas religiosamente, isto é, com o recolhimento e o respeito que comporta a natureza grave dos assuntos de que se ocupam; pode-se mesmo, na ocasião, aí fazer preces que, em vez de serem ditas em particular, são ditas em comum, sem que, por isto, sejam tomadas por assembleias religiosas.

Não se pense que isto seja um jogo de palavras; a nuance é perfeitamente clara, e a aparente confusão não provém senão da falta de uma palavra para cada ideia …”

 

CONCLUSÕES:

Lidos atentamente estes excertos da Revista Espírita, ficamos com ideias suficientemente esclarecidas para não confundirmos o espiritismo com as organizações histórico-culturais dogmáticas, com fortíssimas ligações aos poderes político-estratégicos, que têm assumido o papel das:

“…castas sacerdotais com seu cortejo de hierarquias, cerimônias e privilégios”; (…) e das “.ideias de misticismo e dos abusos contra os quais tantas vezes a nossa opinião se levantou.”

Humberto Mariotti (1905 – 1982) grande intelectual que foi por duas vezes presidente da Confederação Espírita Argentina, no fim dos anos 30 e durante os anos 60 do século XX, elaborou no prólogo escrito para a obra El Sermón de la Montana, uma síntese especialmente feliz que nos ajuda a acomodar uma cultura científico-filosófica de índole positiva e racionalista, com a espiritualizada atitude íntima de tantos dos adeptos espíritas:
“…O espiritismo, nos estudos universais que realiza,
dedica à inteligência a ciência,
ao pensamento a filosofia
e ao sentimento a religião…”

Esta distribuição dos diferentes horizontes que o espiritismo contempla, pelas diversas formas do potencial humano, permite-nos acomodar a análise da fenomenologia mediúnica com o pensamento racional e com a subjetividade íntima. Os factos devem ser considerados como factos, as ideias ordenadas como ideias, restando livres os sentimentos para vibrar do modo que mais convier à pessoa. Isso só pode suceder num plano totalmente livre dos constrangimentos do dogma, do pensamento fechado, da repressão íntima e da intolerância coletiva.

Os adeptos e estudiosos do espiritismo são tão fortemente sensíveis à ideia de Deus como ao uso da razão crítica; são tão assíduos praticantes e beneficiários da prece, como estão disponíveis para entender a complexidade do mundo e a memória da Humanidade e as suas contradições.

O desenvolvimento das relações sociais e as contingências do trabalho e da vida não os incapacitam de se sentirem perto dos seus queridos ausentes, íntimos confidentes e agentes invisíveis da espiritualidade envolvente.

Porque é sempre possível analisar racionalmente factos concretos, ao mesmo tempo que se organizam ideias produtivas e harmoniosas enquanto se eleva o pensamento a Deus com um sorriso, uma lágrima ou uma prece. (JCB/MCB)

 

HUMBERTO MARIOTTI

O GRANDE PEDAGOGO ESPÍRITA / MEMBRO DA Confederação Espírita Argentina    (1905 – 1982)

O site vem apresentar mais um grande Gigante e Divulgador da Doutrina Espírita originário dos Países da América Espanhola.

Apresentação da biografia:
Humberto Mariotti, filósofo, poeta, jornalista, escritor e dirigente espírita, nasceu em Zárate, província de Buenos Aires, Argentina, em 11 de junho de 1905. Desde cedo manifestou uma inteligência precoce e vocação para a literatura. Frequentou cursos de veterinária, jornalismo, pedagogia em 1923, 1940 e 1947, respectivamente. A filosofia, a literatura e a zoologia foram suas grandes paixões. De 1937 a 1960 atuou como jornalista e foi professor em vários estabelecimentos de ensino privados.

Na mocidade exerceu expressiva liderança no movimento juvenil espírita argentino. Nesse período tomou contato com o pensador espírita Manuel S. Porteiro (1881-1936), cujo pensamento influenciou decisivamente seu modo de agir e pensar. Tornou-se amigo, companheiro e fiel seguidor das ideias de Porteiro.

Ao lado do escritor e conferencista espírita Santiago Bossero (1903-1967), costumava frequentar a humilde residência de seu mestre, onde passavam dias debatendo, estudando e escrevendo sobre Espiritismo. Os dois chegavam num Ford repleto de mantimentos e as conversas, regadas a mate e muito bom humor, certamente ficaram marcadas de forma indelével no jovem Mariotti.

Porteiro e Mariotti formavam uma dupla doutrinária admirável. Ambos foram eleitos para representar a Confederação Espírita Argentina (CEA) no V Congresso Espírita Internacional, realizado em Barcelona, na Espanha, de 1º a 10 de setembro de 1934. Mariotti tinha nessa época 29 anos. Porteiro era o presidente da CEA e Mariotti, o secretário-geral.

A defesa radical do Espiritismo como ciência integral e progressiva, sem os prejuízos do sincretismo e do religiosismo, pode ser conferida nos anais desse importante evento, com notável participação da delegação argentina, especialmente de Porteiro e Mariotti, contrários às tendências religiosas e esotéricas que disputavam espaço com os espíritas kardecistas nesse congresso.

Mariotti acompanhou os últimos momentos de Porteiro. Quando adoeceu e teve de amputar uma perna, ele e Bossero providenciaram a prótese, a perna mecânica para o amigo. Em seu passamento, foi Mariotti quem proferiu o discurso fúnebre.

Fiel ao pensamento de seu mestre, Mariotti prosseguiu no trabalho de divulgação espírita, destacando-se como escritor, dirigente espírita e eloquente conferencista. A Confederação Espírita Pan-americana foi fundada em 1946 sob sua orientação, da qual ocupou a vice-presidência em duas oportunidades. Também presidiu a Confederação Espírita Argentina em duas gestões (1935-37 e 1963-67).

No dia-a-dia do movimento espírita, Mariotti militou na Sociedade Espírita Victor Hugo, que presidiu ao lado de Bossero por várias gestões. Dirigiu por muitos anos a revista La Idea, órgão de divulgação da CEA. Como educador espírita, atuou no Instituto de Enseñanza Espírita, tendo sido presidente e secretário de propaganda do Ateneo de Letras y Artes, extinta entidade educativa mantida pela confederação argentina. Alguns anos antes de desencarnar, atuou como dirigente da Sociedad Constancia, de Buenos Aires. Além dessas atividades, Mariotti também foi médium psicógrafo e psicofônico.

Foi um notável poeta, aclamado e respeitado, inclusive no meio não-espírita. Em sua verve poética, desenvolveu o que chamava de poesia secreta, com pleno destaque temático ao caráter numinoso, metafísico e espiritualista, cuja inspiração nos princípios espíritas era evidente. Demonstrou também especial interesse pela poesia mediúnica do médium Chico Xavier.

Proferiu conferências em diversos países da América Latina – no Chile, Colômbia, Uruguai, Porto Rico e, especialmente, no Brasil –, devido aos laços de amizade com os escritores espíritas Deolindo Amorim e Herculano Pires.

Seus livros e artigos foram publicados em quase todos esses países, inclusive na Europa. Na Argentina, além das publicações espíritas, muitos periódicos não-espíritas editavam seus artigos aos domingos. No Brasil, escreveu para várias revistas espíritas como Aurora, Reformador, Educação Espírita, Revista Internacional de Espiritismo; e nos periódicos espíritas Espiritismo e Unificação, Mundo Espírita, dentre outros.

Podemos ver seus textos e ensaios nos anais do Instituto de Cultura Espírita do Brasil (ICEB) e nos congressos realizados pela saudosa Associação Brasileira de Jornalistas e Escritores Espíritas (ABRAJEE). Colaborou também durante muitos anos com a revista Estudos Psíquicos, de Portugal.

A partir dos anos 60, Mariotti adere a princípios e conceitos mais próximos ao pensamento do filósofo espírita brasileiro Herculano Pires, distanciando-se de Porteiro. Passa a admitir a conceituação tríplice do Espiritismo, dando especial ênfase ao aspecto religioso da doutrina espírita. É muito provável que devido a essa mudança de rumo, seus textos puderam ser aceitos e publicados por instituições espíritas de orientação religiosa, como a Federação Espírita Brasileira.

Todavia, isso não descarta seu brilho intelectual e a capacidade impressionante de correlacionar a filosofia espírita com as questões mais prementes de nosso tempo, sempre numa linguagem vibrante, visionária e, em muitos momentos, mais poética do que filosófica, quase profética. Sua obra filosófica e literária é vasta, difícil de se abarcar de modo completo.

Muitos escritos seus ainda estão inéditos e grande parte de sua produção intelectual ainda permanece desconhecida.

A relação completa das obras desse grande pensador espírita portenho ainda está por ser feita. Relacionamos a seguir as mais conhecidas, algumas com a data de lançamento. A maioria está indisponível. Mesmo assim, dá para se ter uma ideia da variedade de sua produção intelectual:

• Dialéctica y Metapsíquica (1940);
• Víctor Hugo y la Filosofia Espirita (1955);
• Parapsicología y Materialismo Histórico (1963);
• De La Esencia a La Existencia (1968);
• El Espíritu, la Ley y la Historia (1968);
• Significado Existencial del Acto Poético;
• Don Pancho Sierra, Resero del Infinito;
• Pancho Sierra y el Porvenir de la Medicina;
• Los Ideáis Espiritas en la Sociedad Moderna;
• El Ocultismo Numinoso en el Fenómeno Poético;
• Victor Hugo, el Poeta del Más Allá;
• En Torno al Pensamiento Filosófico de J. Herculano Pires;
• Vida y Pensamiento de Manuel Porteiro;
• Herculano Pires: Filósofo y Poeta;
• Los Asombros Terrestres;
• La Parapsicología a la Luz de la Filosofía Espirita; • La Muerte de Dios.
Poesia:
• Canciones Escritas a la Luz de la Luna (1950);
• Canciones Escritas en una Vida Anterior (1951);
• Canciones que Vienen del Alba (1967);
• Los Asombros Terrestres (1967);
• Pájaros del Arco Iris (1968) – prêmio Fondo Nacional de las Artes; • Marietta.
Obras Inéditas:
• El Alma de los Animales a Luz de la Filosofía Espirita; • La Zoofilosofía en la Metafísica del Occidente;
• El Pensamiento Espiritualista de A. L. Palácios.

Para ver e baixar as suas obras:
http://www.autoresespiritasclassicos.com/Autores%20Espiritas%20Classicos%20%20Diversos/Humberto%20Mariotti/Humberto%20Mariotti.htm

Humberto Mariotti desencarnou em 17 de maio de 1982. Foi sepultado no dia seguinte, no Cemitério do Oeste, em Buenos Aires, com a presença de uma grande quantidade de espíritas, amigos e admiradores. Margarita S. de Testa, representando a Federação Argentina de Mulheres Espíritas, César Bogo pela Confederação Espírita Argentina e Dante Culzoni Soriano, da Confederação Espírita Pan-americana, foram algumas das lideranças espíritas presentes no sepultamento.

Fontes de consulta:

• Os Mestres do Espírito – Planeta Especial. Tradução Luís Carlos Lisboa, 1ª edição, São Paulo, Editora Três, s/d.
• Humberto Mariotti, por Natalio Ceccarini in revista Aurora – ano IV – nº 9 – agosto de 1982, Rio de Janeiro. Revista dirigida por Ademar Constant.
• El Espiritismo y la Creación Poética – Jon Aizpúrua – 1ª edição – Ediciones CIMA – Caracas, Venezuela, 1993.
• Anais do V Congreso Espiritista Internacional – Libro Resumen – Barcelona – 1º al 10 de septiembre de 1934 – Edição digital produzida pela Área de Internet da Federação Espírita Espanhola.

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fragmento de uma pintura da série “Peregrinação” (construida lendo Fernão Mendes Pinto) , de Costa Brites


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Prefácio dos tradutores de O LIVRO DOS ESPÍRITOS – terceira edição revista

Prefácio dos tradutores
Com sugestões de leitura e requisitos essenciais para entender a obra

Esta nova tradução de O Livro dos Espíritos, da autoria de Hipólito Leão Denisard Rivail, sob o pseudónimo de Allan Kardec, foi feita pelos abaixo-assinados diretamente da língua francesa, conforme a segunda edição original de 1860, de modo a torná-lo acessível a todas as pessoas que falam a língua portuguesa dos dias de hoje, isto é, do ano de 2018.
Destina-se tanto a leitores espíritas como não espíritas, tendo sido este pre­fácio especialmente redigido para pessoas não espíritas, dando a conhecer as condições essenciais para aceder à mensagem da obra e aos seus ensinamentos. Além da renovação linguística, esta versão do livro contém algumas dezenas de comentários de contextualização cultural, publicadas no fim do mesmo e designadas como “Notas finais”. Têm a finalidade de esclarecer certas palavras e ideias que se encontram deslocadas ou desatualizadas, devido à antiguidade histórica do escrito original.
O que aqui fica dito resulta da imensa admiração e respeito que temos pelo ensinamento dos Espíritos, na forma que foi metodicamente organizada por Hipólito Leão Dénisard Rivail, aliás Allan Kardec.
Como autores da tradução, deste prefácio e das Notas finais, obedecemos exclusivamente, na forma e no conteúdo desse trabalho, à nossa consciência cultural e moral, visto que não somos membros de qualquer organização religiosa, ideológica ou política.

O espiritismo falado em português de Portugal
Tendo procurado traduções de acordo com o português de Portugal dos dias de hoje, só encontrámos versões revistas para português, mas visivelmente subsidiárias das antigas traduções brasileiras, com todas as respetivas características.
Pensamos que não é prestigiante para os espíritas portugueses terem dei­xado passar tanto tempo sem afirmarem uma desejável autonomia cultural, que tivesse realizado a tradução completa de todos os muito notáveis trabalhos de Allan Kardec, incluindo a Revista Espírita, que teriam ganho, junto dos utilizadores da es­plêndida língua portuguesa, mais vigor e trato familiar.

Carácter da obra e suas qualidades essenciais
O Livro dos Espíritos trata de assuntos de índole universal, cujo conhecimen­to é indispensável a todos os seres humanos conscientes do seu devir ontológico.
O Livro dos Espíritos fornece informações concretas e baseadas em factos, explicando de onde viemos antes de nascer e para onde vamos depois da morte, bastando uma consulta cuidadosa ao índice para ter uma ideia dos seus conteúdos científico-filosóficos e bem assim dos seus objetivos morais.

Pormenoriza a natureza e o significado de fenómenos de todos os dias, dos mais simples aos mais complexos, e qual a atitude mais recomendável para enfrentá-los. Esclarece-nos acerca da alegria, da tristeza, da saúde e das enfermidades, da razão de existirem ricos e pobres e por que razão há pessoas que nascem belas, inteligentes e afortunadas e há outras que nascem com dificuldades, tristezas e até desfiguradas fisicamente.
O Livro dos Espíritos fala com profundidade do bem e do mal, ajudando-nos a compreender a sua complexidade, por vezes desconcertante. A cultura que nos apresenta tem o intuito de melhorar o entendimento do mundo e de reforçar a nossa consciência em clima de responsabilidade sem medo; não obriga ninguém a nada, não é uma religião, não configura um catecismo; apresenta uma visão otimista da vida e alarga os caminhos que conduzem à paz dos indivíduos e da sociedade no seu conjunto.

[1 – O espiritismo é uma religião?]
(NOTA: esta numeração passa a ser inscrita em certos pontos do texto e diz respeito às “Notas Finais” de contextualização cultural, que convirá ir consultando.)

Sugestões para a leitura de O Livro dos Espíritos:
Para quem começa, este não é um livro para ler de empreitada, como uma peregrinação e, muito menos, como uma penitência. Alguns conselhos que aqui registamos aumentarão a recetividade de muitos leitores, dando-lhes a exata noção do que vão encontrar pela frente.
Allan Kardec dedicou uma parte muito importante da sua argumentação com os leitores dirigindo-se, naturalmente, às pessoas do seu tempo. Um número significativo de textos é dirigido aos “opositores”, aos “incrédulos” e aos “adversários” do espiritismo. Nesse tempo, diferentemente do que se passa hoje, escasseavam as atividades lúdicas, e a comunicação social, como a conhecemos hoje, estava à distância de muitos anos. Havia, portanto, certas pessoas que, com a popularidade das “mesas girantes” e das “reuniões espiritas” em geral, se aproximavam desse fenómeno para o contestar, argumentando das mais diversas formas.
É a essas pessoas que Allan Kardec se dirigia em larga porção da “Introdução”, da “Conclusão” e de muitos parágrafos dos extensos comentários espalhados ao longo do Livro.
O leitor da atualidade, posto de sobreaviso, vai compreender o que foi escrito e saberá levar esses textos na devida conta. Estar a argumentar com opositores incrédulos e adversários do espiritismo não faz sentido nenhum na atualidade, porque esses, muito dificilmente abrirão sequer “O Livro dos Espíritos”.
O livro propriamente dito só começa depois de toda a complicada “Introdução” e vem a seguir a um pequeno texto chamado “Prolegómenos”, palavra que quer dizer: “introdução” ou “noções preliminares de uma obra ou de uma ciência”.
O leitor deve ter a liberdade de procurar inicialmente no livro o que mais lhe interessar, lendo por aqui e por ali os temas mais apetecíveis. Poderá, para esse efeito, consultar primeiramente o Índice.

Leia e releia com atenção o que achar mais válido e interessante.
Se não estiver de acordo com o que está explicado em certo ponto, tenha a coragem de prosseguir.

Adie as certezas difíceis de atingir com facilidade imediata, para que a longa jornada da vida possa abrir-lhe uma outra maneira de ver as coisas que agora não alcança, mas que tanta falta lhe fazem: o sentido otimista da vida, a esperança, a serenidade e a confiança. Se quiser prosseguir desse modo, é nossa convicta opinião que a leitura deste livro poderá ser um precioso auxiliar para atingir esses objetivos.
Não se pode esperar que a vida e o mundo, a natureza e todo o Universo sejam de entendimento imediato e fácil. Deve, pois, continuar a explorar, mais na atitude de quem estuda do que na atitude de quem lê por simples curiosidade.

O leitor que queira aprender, realmente, deve estar preparado para relacionar diversas partes do livro entre si, tentando encontrar relações coerentes entre os diversos ensinamentos. Só depois de ter feito estas explorações iniciais, com todo o interesse e vontade, valerá a pena ler o livro de uma assentada, ou passar, em alternativa favorável, à leitura de todos os escritos de Allan Kardec, incluindo o formidável conjunto da Revista Espírita, também publicada em vida pelo seu autor.

Requisitos essenciais para entender o livro e a origem dos seus ensinamentos
Sendo muito difícil avaliar a complexidade extraordinária do Universo e configurar com facilidade o significado da vida e da morte, há pessoas que desistem de compreender a realidade como projeto coerente, justo e generoso.
A ciência de observação baseada no estudo dos fenómenos espirituais, associada à enorme coerência de tudo o que nos rodeia desde o átomo às estrelas permite, pelo contrário, concluir que nada acontece de forma gratuita ou casual.
A par dessa conclusão fortemente documentável, todos nós necessitamos de construir reservas de convicção e de energia que nos auxiliem a vencer os obs­táculos com êxito, podendo, desejavelmente, ajudar quem nos rodeia, familia­res, amigos e a sociedade, com vista ao progresso, à felicidade, à verdade e à justi­ça, tais como se encontram fielmente configurados pelo conhecimento espírita.

A conclusão contrária de que o mundo e a vida resultam de acasos sem nexo, sem origem nem destino perfeitamente harmonizados, é uma desistência negligente que conduz à desmoralização, à dureza e ao medo.
As provas da coerência do plano das vidas e da natureza são tão volumosas e eloquentes, estão aqui tão próximas de cada um de nós, que não será necessário gastarmos muito tempo argumentando em seu favor. Os que ainda não atingiram esta ideia comecem a prestar atenção: ler “O Livro dos Espíritos” pode ser um bom começo.

Pensamos, portanto, de forma inabalável, que tudo o que existe deriva de uma inteligência suprema criadora de todas as coisas.
Fiquemos agora apenas por essa expressão, à qual não é necessário dar nome. É mais um sentimento que uma ideia definida que reside no íntimo intuitivo da sensibilidade. Deixemos que ela permaneça aí, onde melhor se compreende e onde mais perto está de tudo o que somos.

Quanto ao leitor que ainda duvida, esperamos com toda a convicção que nos encontre mais tarde, comungando da mesma fé que nos anima, com esperança e vontade esclarecida, harmonia e paz no coração. A criação magnânima da vontade superior que nos trouxe aqui não tem pressa. A jornada, que começou não se sabe onde nem como, continuará a desenvolver-se por todo o sempre. Tenhamos, pois, a serenidade que corresponde a esse devir sem limites nem fronteiras.

Como parte mais técnica e prática, sem cujo entendimento é impossível avançar para a leitura, é favor considerar o seguinte: apesar de dotados de importantíssimo património de capacidades orgânicas e racionais, os seres humanos entendem o Universo com ferramentas muito modestas e limitadas.
Os nossos cinco sentidos, a vista, o ouvido, o olfato, o paladar e o tato, deixam-nos a distâncias inimagináveis da realidade das coisas concretas, do mais perto ao mais longínquo, do mais pequeno ao infinitamente grande.
Tudo o que existe é muito mais do que podemos entender com essas limitadas ferramentas sensoriais, por muito completas e exigentes que sejam a nossa imaginação e a nossa inteligência.
No Universo (ou nos Universos?…) é muito mais aquilo que não se vê e não se entende, do que aquilo que se percebe e se sente com a vista e com o entendimento. A espantosa marcha da ciência tem dado passos de gigante ao tentar aproximar-se dessa enormidade de segredos. Mas quanto mais avança, mais profunda é a noção das coisas ignoradas.
Teremos que regressar ao grande Sócrates e à ideia que lhe conferiu a categoria do homem mais sábio de toda a Grécia: aquele que tinha a noção máxima de tudo o que desconhecia.
Existimos, pois, antes de nascermos neste mundo, num outro plano de que não temos conhecimento, no qual continuaremos a existir depois de falecido o corpo que nos serve de veículo existencial. O nascimento e a morte, portanto, não são o começo e o fim de tudo, e esse é um dos ensinamentos fundamentais de “O Livro dos Espíritos”.
Para confirmar factualmente essa realidade são conhecidas fontes de informação, de cuja existência há provas abundantes, que estão documentadas ao longo de toda a existência da Humanidade.

A mediunidade e a troca direta de informações entre o mundo dos vivos e o dos mortos

Havendo pessoas especialmente dotadas com mais um do que os normalíssimos cinco sentidos, têm por isso a capacidade, incompreensível para a maioria, de poderem sentir, ver e até dar voz às entidades espirituais que, depois da vida material, passam a existir no plano a que chamamos “mundo espiritual”.
Essa capacidade, esse sentido raro, chama-se “mediunidade”, porque são chamados “médiuns” os que a possuem.
Médium é uma palavra latina que signifíca “meio”, e que serve para designar o “in­termediário” ou “tradutor” das inumeráveis mensagens que têm sido trocadas entre os dois planos da existência, de forma que pode ser comprovada pela realidade dos factos.
A mediunidade é muito mais abundante do que se julga, tem graus de operacionalidade e modalidades muito diversas e já foi estudada em meio científico por diversas autoridades isentas e da maior competência, para além de se tornar evidente para qualquer pessoa que dela tenha o conhecimento direto.

“Mundo material” é o nosso, o do corpo físico que conhecemos, o mundo das coisas que vemos e palpamos à nossa volta.
O “mundo espiritual” é o mundo que não vemos, mas que se faz sentir po­derosamente, porque é nele que existimos antes e iremos existir depois, por toda a eternidade. Os contactos entre o “mundo material” e o “mundo espiritual” são contínuos e realizam-se de diversas formas desde há uma imensidade de anos.
O autor de “O Livro dos Espíritos”, Hipólito Leão Denisard Rivail, aliás Allan Kardec, organizou e sistematizou de modo filosófico um grande conjunto de apontamentos tirados de conversas tidas, ao longo de anos, entre pessoas vivas e entidades espirituais, que puderam “conversar” normalissimamente por intermédio de médiuns.
Esse trabalho foi desenvolvido em França, em meados do século dezanove. O autor referido designou essa cultura como sendo: “o espiritismo, ciência que trata da natureza, origem e destino dos Espíritos, bem como das suas relações com o mundo corporal”.
É destas conversas, e dos comentários feitos pelo autor da obra a respeito das ideias por ele organizadas, que é feito “O Livro dos Espíritos”.
Segundo as conclusões seguras a que o “espiritismo” chegou, todos nós somos Espíritos, temporariamente ocupados por um breve intervalo de aprendizagens e experiências diversas através da vida no nosso corpo material.
Depois regressaremos, em paz e na maior das liberdades, ao nosso estado natural e mais permanente de Espíritos. Não se esqueçam: com letra maiúscula, por todas as razões mais nobres e mais válidas.

Notas breves sobre o método de tradução que seguimos

Sendo o francês e o português línguas da mesma família latina, tivemos a preocupação de fugir ao critério erróneo da “tradução à letra”, respeitando o fundo e não a forma das palavras do grande livro, tal como os ensinamentos nele contidos recomendam. O autor teve o intuito de escrever um livro que fosse acessível a todos os leitores da sua época. Sabemos, contudo, as profundas modificações que registaram, entretanto, todas as técnicas de comunicação. A frase mais curta, a economia de recursos de carácter retórico e enfático, a sim­plificação dos tempos verbais e muitos outros meios, foram usados por nós para facilitar a aproximação aos leitores, respeitando, entretanto, o carácter próprio que foi conferido à obra pelo seu autor.
Para além das versões em português, procurámos esclarecer muitos dos seus aspetos através de traduções noutras línguas e da pesquisa de outras obras do mesmo autor.
Consultámos, por exemplo, a tradução em castelhano de Alberto Giordano, publicada na Argentina em 1970 e influenciada pela que foi feita pelo professor brasileiro José Herculano Pires, que também analisámos com cuidado; e a excelente tradução em língua inglesa da autoria da jornalista Anna Blackwell, profunda co­nhecedora da cultura espírita, que foi contemporânea e amiga da família Rivail du­rante o tempo que viveu em Paris. A edição de que nos servimos tinha por intuito revelar a obra de Allan Kardec no universo cultural anglo-saxónico e foi publicada em Boston em 1893, mas o prefácio da autora está assinado de 1875, em Paris.

Também lemos as conhecidíssimas traduções de Guillón Ribeiro, a seu tempo dirigente da Federação Espírita Brasileira que, quando pelas primeiras vezes nos vieram à mão, desde logo despertaram em nós a determinação de fazer uma tradução para português de Portugal dos nossos dias. Com o devido respeito por esse trabalho, não foi o modelo que procurámos seguir, por razões muito concretas, mas que não é oportuno detalhar nesta breve apresentação.

A escolha das palavras

Sabendo que as palavras têm alma, usámos uma estrutura lexical coerente com o carácter filosófico e moral da obra, no contexto da sua visão otimista da magnânima obra da criação e do glorioso destino da Humanidade.
No texto original de Allan Kardec, por tendências de época que serão compreensíveis e estão bem estudadas, é usado em certas passagens do Livro algum vocabulário herdado das teorias penalizantes do universo filosófico das antigas religiões.
O aproveitamento dessas expressões nas traduções dos dias de hoje, deixou em absoluto de fazer sentido. Prosseguimos, nesta edição, no uso de referências lexicais compatíveis com a cultura que nos orienta com todo o rigor moral e toda a exigência intelectual. Porém, com uma visão do mundo, que encoraje a conquista da paz e do progresso pelo raciocínio, e da ultrapassagem do erro pelo conhecimento racional. Para colocar esta questão plano histórico cultural, sugerimos a leitura da Nota Final nº 39, que trata da “queda do homem”, e do ensino primordial das religiões dogmáticas.

Allan Kardec

Hipólito Leão Denisard Rivail,
organizador dos ensinamentos dos Espíritos
No início deste prefácio de tradutores escolhemos a grafia do nome Hipólito Leão Denisard Rivail, com os dois nomes próprios traduzidos e Denisard com “s”, como está na sua certidão de nascimento. Fizemos isso por ser a versão que nos parece mais perto da nossa língua e, especialmente, porque nos temos habituado a pensar nele como um semelhante, nosso amigo íntimo.
O destino fez com que Hipólito Leão/Allan Kardec tivesse ficado sem biografia oficial propriamente dita, feita por um contemporâneo seu. Por algu­ma coisa foi: a obra é o que interessa, ditada por narradores invisíveis, configu­rada pelo autor que organizou a mensagem.
Vale muito a pena ler tudo o que deixou escrito, sobretudo este “Livro dos Espíritos”, trabalho estruturador da mensagem de que se encarregou. De cada vez que se lê, novas coisas se descobrem e melhor se entendem o todo e os por­menores. Será estudo útil para os que desejam encontrar o fio da vida, tantas vezes encarada como drama sem solução, e serem capazes de construir agora um destino que valha a pena, com alegria e entusiasmo, porque há um depois!…
Hipólito Leão começou a interessar-se pelo tema que iria tratar de forma tão brilhante e generosa numa posição distanciada de qualquer crença, outros- sim cuidadosamente positivista e até cautelosamente cético, numa idade de ple­na maturidade, apenas por ter sido insistentemente convidado por amigos para esse efeito.
O trabalho, que começou aos 55 anos de idade (numa época em que a esperança de vida era muito inferior à da atualidade), foi levado a cabo com de­dicação total, mediante um esforço hercúleo, sem medida, que de certa forma conduziu ao desenlace da sua vida.
Convém referir que o modelo expositivo que serve à estruturação de O Livro dos Espíritos, desenvolvido nas restantes obras de Allan Kardec, obedece ao formato que durante os séculos XVIII e XIX constituía os princípios da exposição cientifica clássica, definindo ordenadamente:
1° – A escolha do objeto de estudo, que se conclui ser o Espírito, tratado no Livro Primeiro (As Causas Primárias);
2° – A análise do objeto de estudo, ou seja, a consideração e avaliação de toda a fenomenologia que constitui a sua razão de ser, que é tratada no Livro Segundo (O Mundo Espírita ou dos Espíritos);
3° – O estabelecimento das leis que regulam esse conjunto de fenómenos, que é feito no Livro Terceiro (sobre as Leis Morais);
4° – A dedução das consequências da aplicação dessas leis, que é feita no Livro Quarto (sobre as Esperanças e Consolações).
O critério de Hipólito Leão, em todo o imenso trabalho que efetuou, nun­ca foi o de se promover pessoalmente à condição de dirigente ou autoridade ideológica e muito menos religiosa. A metodologia utilizada para a estrutura­ção do “corpus” de informações e saberes científico-filosóficos que levou a cabo foi isenta de segundos sentidos de proveito pessoal ou institucional.

O professor Hipólito Rivail desaconselhou os grandes coletivos espiritas

Obedecendo a critérios que foi enunciando em diversas intervenções, nunca favoreceu o agrupamento de grande número de adeptos em instituições federativas as quais, de antemão, declarou perniciosas, por facilitarem a arqui­tetura do poder e a manipulação das consciências.
Toda a realidade que se seguiu ao seu falecimento, quer em França, quer no estrangeiro, deu plena razão às previsões e avisos que formulou.
Os pequenos grupos de cidadãos, harmonicamente associados numa con­vivência produtiva de pensamento claro e de reta consciência, na obediência da razão crítica e do diálogo construtivo, formam o modelo mais claramente por si recomendado para constituir a sociedade espírita.
Em síntese, fique esclarecido que a obra traduzida e a filosofia que encerra oferecem uma visão otimista da vida, liberta de dogmatismo, verdadeiramente emancipadora da Humanidade e produtora de paz, na igualdade entre todos os seres humanos.
Consideramos ainda que O Livro dos Espíritos defende, com o máximo respeito, a integridade ecológica do planeta que habitamos, o direito à dignida­de, à justiça e à máxima felicidade de todos os seres que nele habitam.
A característica essencial desta tradução, que sugere a passagem de toda a obra de Kardec para o português de Portugal/2018, num clima cultural aberto, é propor o regresso metódico a uma obra muito conhecida pelo seu nome, mas escassamente debatida; abrindo o seu acesso, se possível, a novos públicos e a jovens inquietos pelo grande mistério da sua origem e do seu destino.
Para esta terceira edição foram cuidadosamente revistos e ampliados os seus conteúdos de referenciação cultural, além de se ter procurado com mais abertura uma versão mais próxima da nossa linguagem de todos os dias, usando as prodigiosas qualidades estético-culturais de que dispõe a magnífica língua portuguesa.
Consideramos, não obstante, que a nossa tarefa de ler atentamente o que nos deixou Allan Kardec, não fica por aqui. A sua leitura em português dos nossos dias faz parte de um debate de ideias que gostaríamos de ver par­tilhado e enriquecido pelo maior número de leitores, espíritas e não espíritas.

O destino adequado para O Livro dos Espíritos não é permanecer imóvel, como peça sacralizada de ideias petrificadas. Julgamos que deve ser entendido por todos os seus leitores de antes, de agora e do futuro, como uma obra ener­gicamente VIVA e justificadamente ABERTA.

Entregamo-la a todos os prezados leitores com os melhores votos de feliz e proveitosa leitura

José da Costa Brites e Maria da Conceição Brites
Setembro de 2018

Bibliografia geral e leituras

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Ilustração de: Wooli Chen, visto em This Works / WeTransfer

Temos andado a publicar aqui momentos especiais do trabalho de tradução de “O Livro dos Espíritos”. Esta notícia tem por tema a pequena bibliografia geral relativa às Notas Finais.

O Prefácio dos tradutores destina-se a preparar as pessoas que nunca tenham lido o livro antes;
As Notas Finais servem para informar o leitor do critério de tradução de certas palavras e para fornecer opiniões de contextualização cultural de textos com mais de 150 anos.
A pequena bibliografia geral também é destinada aos leitores que nunca encontraram antes “O Livro dos Espíritos”, obra que servirá – se atentamente o lerem – para esclarecer um segredo há muitos séculos desvendado por homens de ideias, com experiência de vidas vividas, mas persistentemente escondido pelas forças determinadas em conservá-lo oculto e secreto.

Esse segredo é o conhecimento fundamental e fundamentado da origem e do destino dos seres humanos. Saberem porque estão vivos e conhecerem bem as regras que orientam a sua vida presente, abrindo-lhes as portas para um mais claro futuro de progresso e de felicidade.
Mesmo para os que desconfiarem que é promessa exagerada, vale a pena começar já a ler, para que não percam mais tempo em desvendá-lo, já que facilita a marcha pela estrada, por vezes acidentada, que nos conduz ao  futuro.

A bibliografia geral que aparece depois das Notas Finais de todo o livro não manipula consciências nem condiciona as opções do leitor. Apenas revela as principais ajudas com que caminhámos ao encontro desta cultura que ensina a viver e, ao mesmo tempo que produz conhecimentos livres de compromissos de grupo ou fronteiras dogmáticas, também ajuda a construir a felicidade.

Bibliografia geral e leituras


ALLAN KARDEC:
‒ Todas as obras e publicações editadas em vida pelo autor, de 1857 a 1869;

GABRIEL DELANNE:
Todas as suas obras e publicações, em especial as seguintes:
‒ O Espiritismo perante a Ciência. Paris, 1885;
‒ O Fenómeno Espírita. Paris, 1893;
‒ A Evolução Anímica. Paris, 1895;
‒ A Alma é Imortal. Paris, 1897;
‒ A Reencarnação. Paris, 1927.

LÉON DENIS:
Todas as suas obras e publicações, em especial as seguintes:
1885 – O Porquê da Vida, 1885;
1898 – Cristianismo e Espiritismo, 1920 (última edição);
1889 – Depois da Morte, 1920 (idem);
1903 – No Invisível, 1924 (idem);
1905 – O Problema do Ser do Destino e da Dor, 1922 (idem);
1910 – Joana D’Arc Médium, 1926 (idem).

sobre JESUS HISTÓRICO:


o professor Antonio Piñero

ANTÓNIO PIÑERO,
Catedrático de Filologia Grega, com especialidade em Língua e Literatura do Cristianismo Primitivo da Universidade Complutense de Madrid, autor, entre outras, das seguintes obras:

– CIUDADANO JESÚS – Las respuestas a todas las perguntas; Atanor Ediciones, Madrid, várias edições desde 2012;
– GUIA PARA ENTENDER EL NUEVO TESTAMENTO; Editorial Trotta, múltiplas edições desde 2006, Madrid;
– ORIGENES DEL CRISTIANISMO – Antecedentes y primeiros passos; Ediciones El Almendro e Universidade Complutense de Madrid, 2004;
– JESÚS, LA VIDA OCULTA – Según los Evangelios rechazados por la Iglesia; Esquilo Ediciones, 1ª edição 2007, Badajoz;
– JESÚS DE NAZARET – El hombre de las cien caras” – textos canónicos y apócrifos; EDAF, Madrid, México, Buenos Aires, SanJuan, Santiago, Miami, 2012;
– EL OUTRO JESÚS – Vida de Jesús segun los evangelios apócrifos – Ediciones El Almendro, Córdoba; primeira edição: 2004.

Mosa JS

JACOB SLAVENBURG:
– (n. 1943 em Gorinchem, Holanda). Desde jovem percebeu que os acontecimentos históricos reais eram muito diferentes dos que tinha aprendido na escola ou nos círculos religiosos. Licenciado em História Cultural, dedicou-se à história das religiões depois da extraordinária descoberta dos manuscritos de Nag Hammadi, em especial a respeito do homem de Nazaré. Atualmente é professor em várias instituições e a sua obra é muito conhecida:
– A HERANÇA PERDIDA DE JESUS (De verloren erfenis) – A verdadeira história das origens do cristianismo, Marcador Editora, Queluz de Baixo, 2012

MEMÓRIA da HUMANIDADE:


“Aquellos que no recuerdan el pasado, están condenados a repetirlo.”
George Santayana.

As obras aqui indicadas, embora muito importantes, representam apenas um exemplo simbólico da atenção que é devida ao conhecimento da História Universal, sem a qual é impossível enquadrar os conceitos científicos, culturais e morais. Sem recursos minimamente estruturados desta disciplina cultural é impossível ter uma ideia válida da importância da obra de Allan Kardec e da cosmovisão espírita. Impossível será igualmente ultrapassar o contexto de um planeta de expiação e de provas, sujeito ainda à tutela dominante do pensamento dogmático e da predominância de espíritos ainda não muito evoluídos.

A Chegada das Trevas é a história largamente desconhecida – e profundamente chocante – de como uma religião militante pôs deliberadamente fim aos ensinamentos do mundo clássico, abrindo caminho a séculos de adesão inquestionável à “única e verdadeira fé”.

O Império Romano foi generoso na aceitação e assimilação de novas crenças. Mas com a chegada do Cristianismo tudo mudou. Esta nova fé, apesar de pregar a paz, era violenta e intolerante. Assim que se tornou a religião do império, os zelosos cristãos deram início ao extermínio dos deuses antigos – os altares foram destruídos, os templos demolidos, as estátuas despedaçadas e os sacerdotes assassinados. Os livros, incluindo grandes obras de Filosofia e de Ciência, foram queimados na pira. Foi a aniquilação.

Levando os leitores ao longo do Mediterrâneo – de Roma a Alexandria, da Bitínia, no norte da Turquia, a Alexandria, e pelos desertos da Síria até Atenas -, A Chegada das Trevas é um relato vívido e profundamente detalhado de séculos de destruição.

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ALEXANDRE HERCULANO dispensa apresentações para todos aqueles que têm conhecimento do seu imenso prestígio como historiador e cidadão que lutou com imensa bravura e se exprimiu como investigador e grande homem de pensamento, dos mais insígnes de toda a nação cultural portuguesa.

A sua obra a respeito da Inquisição em Portugal é de leitura fundamental.

Clicando na capa poderá descarregar uma versão brasileira do livro. Assim manifestamos homenagem à imensa generosidade de divulgação de valores e partilha do imenso povo brasileiro:.ALEXANDRE 

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– HISTÓRIA DA ORIGEM E ESTABELECIMENTO DA INQUISIÇÃO EM PORTUGAL- Alexandre Herculano (1810-1877).

 

 

 

07-trat– PEQUENA HISTÓRIA DAS CRUZADAS; Londres 2004 – Chistopher Tyerman; Edições Tinta da China, Lisboa 2008.

08-trat

RECURSOS LINGUÍSTICOS:


Entre outros:

– CNRTL/ORTOLANG: http://www.cnrtl.fr/definition/;
– LEXILOGOS: http://www.lexilogos.com/francais_langue_dictionnaires.htm

ortol.